jeudi 30 septembre 2010

It smells like winter

Je suis probablement la personne la plus frileuse du monde. J'ai presque toujours froid, sûrement parce que je travaille à mon bureau, sans bouger, et pourtant, l'hiver est ma saison préférée. Je sais que l'hiver est encore loin, mais je le sens arriver, petit à petit.

Parmi mes petits plaisirs quand vient le froid :
- travailler avec un plaid sur les genoux
- déguster du thé à longueur de journée (éventuellement avec des petits gâteaux)
- sentir les pieds chauds de M. réchauffer mes pieds glacés
- m'emmitoufler dans mon écharpe et sentir le froid sur mes oreilles
- déguster des soupes et veloutés en tout genre (notamment celui-ci)
- passer mes dimanches au chaud à la maison, parce que zut, il fait trop froid dehors
- sortir en fin d'après-midi et admirer le ciel qui rougeoie
- me réchauffer en cuisinant des plats bien réconfortants (comme celui-ci, fait ce soir, top !)
- observer les feuilles changer de couleur, puis en ramasser quelques unes
- m'essayer au crochet, au tricot et à toutes autres activités "de grand-mère"
- et depuis peu, profiter de la chaleur et des ronrons de Mako sur mes genoux :)

Si j'ai choisi cette photo, c'est parce qu'il y a bien une chose que je regrette en hiver : ne pas pouvoir mettre mes pieds à l'air. C'est mon plus grand plaisir en été. Adieu les chaussettes, vive les jolis orteils vernis !

lundi 27 septembre 2010

Ma petite collection

Vous aviez déjà vu mon crabe, voici le reste de ma collection de magnets en perles hama. J'ai du mal à faire autre chose avec ces perles, j'avoue. Il va pourtant falloir, sinon le frigo risque d'être recouvert de magnets ! Je voudrais bien me faire des bijoux, mais à part quelques broches, je n'arrive pas à trouver des idées de modèles assez petits. Affaire à suivre donc...





Un guest star s'est caché dans la photo ci-dessous, saurez-vous le retrouver ?


Puisqu'on parle de collection, le projet A collection a Day de Lisa Congton (que je vous avais présenté ici) va faire l'objet d'un livre. Yeah !

mardi 21 septembre 2010

Un samedi de septembre

























Une bien belle journée en amoureux qui nous a permis de nous changer les idées et de "partir". A chaque fois, je suis émerveillée et je retombe en enfance, une vraie gamine... Seul petit détail, à retenir pour la prochaine fois : éviter d'aller à Disneyland un samedi de beau temps, tout ce monde, c'est trop stressant.

Seul petit "craquage" de la journée : des Pez à l'effigie de Rex. En parcourant Toystoryland, j'ai pensé bien fort à F. qui a adoré le dernier volet de la saga (comme moi d'ailleurs).

vendredi 17 septembre 2010

Des fruits très frais

Depuis que je suis à Paris, j'ai découvert quelque chose de très pratique : les fruits (et les légumes) surgelés. Non pas que j'ignorais leur existence auparavant, mais je n'en achetais tout simplement pas. À Nantes, mes parents habitent à deux pas du marché, donc question fruits et légumes, pas de question à se poser, je sais où aller. Depuis que je suis Paris par contre, c'est une autre histoire. Chez Monoprix, les fruits sont rarement beaux, et depuis que j'y ai vu des framboises moisies, j'ai moyennement confiance. Il y a bien le Retour à la Terre, mais j'y pense rarement (c'est ça quand on n'a pas de tête...) et c'est plus loin de chez moi. Il reste toujours le marché, mais la marmotte que je suis a bien du mal à se lever le dimanche matin.

Le jour où j'ai décidé de faire un cake matcha framboises et que je ne trouvais que des framboises moisies chez Monoprix, je me suis rabattue un peu par dépit sur des framboises surgelées. Depuis, les fruits ont toujours une petite place dans mon congélateur. Cerises, framboises, mangues... C'est un bon moyen de manger certains fruits même quand ce n'est pas la saison, vu la contenance des paquets, on en a pour un moment, et surtout, c'est très pratique pour les gâteaux. Voici donc deux recettes que j'ai faites récemment à l'aide de fruits surgelés.

Muffins ricotta-cerises (pour 6 muffins)

ingrédients secs :
200 g de farine (blanche ou semi-complète)
2 c. à café de levure chimique
80 g de sucre
une pincée de sel

ingrédients liquides :
150 g de ricotta
42 ml d'huile de tournesol (ou de colza)
42 ml de lait demi-écrémé
1 œuf, blanc et jaune séparés
200 g de cerises

Préchauffez le four à 185° C. Mélangez les ingrédients secs ensemble. Mélangez la ricotta, l'huile de tournesol, le lait et le jaune d'œuf. Coupez les cerises en morceaux (en deux si elles ne sont pas trop grosses). Montez les blancs en neige. mélangez le tout sans trop travailler la pâte.
Faites cuire les muffins 15 à 20 minutes jusqu'à c qu'ils soient fermes, moelleux et bien dorés. Vérifiez la cuisson en piquant un couteau ou une brochette dans le cœur des muffins.



Et puis, le clafoutis de Mingou que j'ai revisité avec des framboises. Divin ! La recette est top, c'est fondant, moelleux, et ce petit goût d'amandes, exquis... J'ai aussi remplacé le kirsch par du sirop d'orgeat, vu que je n'ai que très peu d'alcool à la maison, et que je me voyais mal acheter une bouteille pour une seule recette !


Vive les fruits surgelés (et ce magasin spécialisé dans les surgelés que vous connaissez, mais dont je tairais le nom. Pas de pub sur ce blog !).

samedi 11 septembre 2010

L'idée du bonheur

Ça ne tient pas à grand chose. De délicieux bentos ramenés de chez Jujiya (en dessert, tiramisu au thé vert et mochi à la fraise), une partie de Scrabble, un réjouissant film de Wes Anderson (La famille Tenenbaum, pour Ben Stiller en jogging rouge, une fugue au MET, Gwyneth Paltrow impassible sous son mascara, un placard rempli de jeux de sociétés, Luke Wilson barbu et très émouvant, des gypsy cab, LA scène d'ambulance, et puis entendre la narration d'Alec Baldwin, et Elliott Smith, Van Morrison, Nico, Paul Simon, Nick Drake, Erik Satie et la version orchestrale d'Hey Jude). Et puis pouvoir se blottir dans des bras tout chauds. Et puis aussi, entendre quelques petits ronrons sur le pouf à côté. Et pour vous, c'est quoi ?

jeudi 9 septembre 2010

La musique qui reste (2)

Comme promis, la suite de ma sélection des chansons "qui restent".

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En règle général, je suis très rock-folk-pop, et musiques de films. J'écoute beaucoup de vieux trucs aussi, de l'époque de mes parents : en plus de Bob Dylan, Simon & Garfunkel, Neil Young, les Beatles, Elton John, David Bowie, les Beach Boys... Ça avait beaucoup fait rigoler mon oncle quand j'avais demandé un best of de Simon & Garfunkel pour Noël à l'âge de 16 ans ("mais ce sont tes vieux parents qui écoutent ça !"). Assez classique donc, et si jamais il y a un groupe que vous adorez, n'hésitez pas à me le faire partager, ça sera peut-être une découverte (ou un point commun !).
Sur ce, bonne écoute :)

mercredi 8 septembre 2010

La musique qui reste

Je suis bien contente qu'on ait inventé le MP3. Maintenant, je peux emmener toute ma discothèque (et celle de M.) avec moi. J'ai toujours adoré écouter de la musique, en particulier en me baladant. J'ai l'impression d'être dans ma bulle, mon petit monde bien à moi : je rêvasse, je m'imagine des histoires, je change en fonction du rythme des chansons. Je souris quand c'est un passage que j'aime bien, et quand l'air se fait plus mélancolique, je suis comme ailleurs, bercée au loin. Les gens qui sont en face de moi dans le métro doivent me trouver un peu bizarre... Seul petit hic dans tout ça : je suis tellement dans la lune que parfois, je ne vois rien ; ni les voitures (c'est passé près plusieurs fois), ni les gens que je connais.

J'ai remarqué dernièrement qu'au moment de vider mon lecteur MP3, certaines chansons restaient toujours là, bien au chaud. Parce que je sais que j'aurais forcément envie de les écouter à un moment ou à un autre, et que si je les enlève, je les regretterais.
Petit florilège...

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Je ne sais pas pourquoi, je parle rarement musique ici, pourtant elle tient une grande place dans ma vie. Je vais tenter de remédier à ça, en espérant vous faire découvrir des choses.

Comme la liste était longue (j'ai pourtant fait une sélection), vous aurez droit à la suite demain ! Hope you'll like it, as much as I do ♥

mercredi 1 septembre 2010

Crabe, mon amour

Samedi dernier, M. et moi avons découvert une nouvelle et très bonne adresse parisienne, Le Crabe Marteau. Ouvert depuis seulement 2 mois, ce restaurant est le petit frère du Crabe Marteau de Brest. Le principe : fraîcheur et simplicité. Aucun plat extravagant ici, juste des bons produits, bien assaisonnés et cuisinés, goûteux, et surtout, frais. La carte évolue en fonction des marées, saisons et arrivages. Si vous voulez avoir plus de choix, je vous conseille donc d'y aller un midi : là, les langoustines me sont passées sous le nez (snif).

À peine rentrée, une bonne odeur d'iode envahit mes narines. Je me souviens de la crêperie du Derwin, des délicieuses crêpes, des jeux sur les rochers avec mes cousins, de mes parents dégustant des moules, de la recherche des lézards avec mon frère... On se sent un peu comme chez nous, dans le pays nantais, et rien que ça, c'est de bonne augure. La table est dressée par notre charmant serveur brestois dont l'enthousiasme est contagieux. Du papier journal (pas n'importe lequel, Ouest France), une grande planche, deux marteaux, et en attendant de choisir les plats, un petit verre de vin blanc et des mouillettes trempées dans une mousse au bon goût de la mer.



Avec M., nous nous partageons un tartare de crabe en entrée, puis viennent les gros morceaux : pour lui, un crabe entier et un seau de petites pommes de terre (il les a dévorées !), pour moi un petit homard (600 g quand même) aussi accompagné de pommes de terre recouvertes de farz, sorte de crumble de farine de blé noir. Le tout agrémenté de différentes sauces et surtout, de la fameuse mayonnaise maison ! Et bien sûr, n'oublions pas les indispensables bavoirs. Là, ça me rappelle le homard à l'américaine préparé par ma grand-mère : le repas de famille que j'adore, on a tous l'air si ridicules avec nos bavoirs qu'on en profite pour faire des bêtises...







Le beurre est délicieux, du vrai beurre comme j'aime avec des bouts de sel dedans ; le bruit des marteaux couvre parfois la conversation, mais donne lieu à de bons moments de rigolades ; une complicité se crée avec les autres clients, tous munis du même attirail, tous dans le même bateau. On n'est pas sûr de ne pas ramener des bouts de coquilles dans son sac, mais on est certain d'avoir passé une merveilleuse soirée, autant sur le plan gustatif que sur le plan humain. Au moment de partir, on traîne un peu les pieds, tant on se sent comme chez soi (surtout si vous êtres breton je suppose) dans ce lieu un peu rustique, mais surtout très chaleureux.

J'allais oublier : pour le dessert, M. n'a rien pris, mais moi, fidèle à ce besoin de finir sur une note sucrée, j'ai pris un café gourmand. Des sablés, un far, une mini-crêpe au salidou, des meringues, et surtout, dans la cuillère, du salidou émietté (j'ai demandé au serveur). Une tuerie, j'en bave presque rien qu'en y repensant...

Le Crabe Marteau
16 rue des acacias
75017 Paris

PS : Désolée pour mes photos jaunâtres, il faisait très sombre. Et manger avec les mains et prendre des photos, c'est pas facile facile...