dimanche 11 juillet 2010

Si ça c'est l'enfer, je veux bien me damner...

J'ai toujours préféré le sucré, même si en vieillissant, j'apprécie de plus en plus le salé. Pourtant, je n'imagine toujours pas finir un repas sans une note sucrée. Même si j'ai l'estomac déjà bien rempli, il me faut au moins un petit bout de chocolat avec mon café, sinon j'ai le sentiment de ne pas avoir mangé un "vrai repas".

Depuis que je suis à Paris, j'ai beaucoup de mal à résister à tout ce que la capitale offre en matière de pâtisseries et chocolateries. J'en ai d'ailleurs une liste qui s'allonge de jour en jour... Je ne sais pas dire non (notamment) à du carrot cake, des macarons (ceux de chez Ladurée en particulier) et à n'importe quel chocolat qu'on me propose gentiment.
Alors forcément, quand je suis passée chez François Pralus il y a deux semaines pour ramener une fameuse praluline à la maman de M., je n'ai pas hésité bien longtemps devant cette énorme barre infernale qui me susurrait "tu sais que tu as très envie de me goûter", tel un petit diable posé sur mon épaule. Bizarrement, dans ces cas-là, je n'entends pas le petit ange qui est censé se trouver sur mon autre épaule...


Merci à Miss Poppycock de m'avoir suggéré de la goûter, je me suis rappelé de ce bon conseil en la voyant dans le magasin. Tu avais raison, c'est juste terrible ! Et ce n'est pas M. qui me contredira, j'ai dû lui arracher gentiment des mains sinon il la finissait !

Je vais être obligé de retourner chez Pralus goûter la version au chocolat noir, zut alors... ;)

François Pralus
35 rue Rambuteau
75004 Paris

mercredi 7 juillet 2010

The grass is always greener...

Il y a un peu plus d'un an maintenant, nous cherchions un appartement. M. avait décroché un stage dans la capitale, et vu que je suis "mobile", l'occasion était trop belle pour ne pas s'installer enfin ensemble, à Paris. Nous avons passé quatre jours à visiter des appartements : face à des prix excessifs par rapport à ce qu'on nous proposait et surtout face à des trentaines d'autres personnes munies d'un meilleur dossier, nous étions peu optimistes... Et puis, dimanche matin, seulement quelques heures avant de rentrer à Nantes, nous avons été les premiers à visiter l'appartement qui est aujourd'hui le nôtre. Un prix correct (pour Paris j'entends), suffisamment de mètres carré pour ne pas se marcher dessus, une salle de bain plus grande qu'une cabine de douche, un propriétaire agréable et qui nous reçoit seuls, une cuisine entièrement équipée (et au gaz, chouette !), et surtout, le quartier que l'on voulait, avant même de savoir à quel point il nous plairait.


Et puis, l'élément que l'on a découvert avant l'appartement et qui a finalement beaucoup jouer dans la balance : une charmante cour fleurie et silencieuse qui clashe avec l'idée qu'on a d'un appartement parisien. Un havre de paix, un joli espace à traverser avant de rentrer chez soi, des plantes, des fleurs, des vignes (!), des oiseaux, cette impression d'être comme en dehors de la ville... Tous les gens qui viennent nous voir tombent sous son charme et nous disent combien nous sommes chanceux. Soit. Et pourtant, cette cour n'a pas que des avantages...
Tous les murs près de nos fenêtres sont recouverts d'une épaisse couche de lierre que nous n'avons pas le droit de tailler, ne serait-ce qu'un petit peu. Ce lierre nous vole pas mal de lumière, surtout dans notre salon, et surtout, il est rempli de pucerons. Autant vous dire que toutes mes tentatives pour faire pousser n'importe quel petit bout de plante ont échoué. Si je les laisse à l'intérieur, près de la fenêtre, elles n'ont pas assez de lumière. Et si je les sors, les pucerons se régalent, et adieu mes jolies pousses ! J'ai déjà perdu un fraisier, du basilic, de la ciboulette, du trèfle... Ma sœur m'a offert des graines à Noël dernier, je n'ose pas les mettre en pot.



En attendant de trouver une solution pour sortir mes plantes, j'ai trouvé quelques jolies idées de plantes d'intérieur sur Design*Sponge (dans la section "DIY").






J'ai également découvert les supers cartes postales jardin ci-dessous sur Postcarden. Vous êtes plutôt jardin botanique ou potager ?


Si jamais vous avez des idées pour que je sorte mes plantes à ma fenêtre (sans qu'elles se fassent dévorer), je suis toute ouïe. Merci d'avance !

samedi 3 juillet 2010

Un peu de soleil malgré tout

Aujourd'hui, le beau temps n'est pas au rendez-vous, vous l'aurez remarqué. C'est plutôt une bonne nouvelle, ça nous a permis de rafraîchir l'appartement, surtout que c'est un peu difficile en ce moment avec Mako qui fait son curieux. Malheureusement, même si cette fraîcheur est la bienvenue, l'absence de soleil manque cruellement... Notre appartement devient vite sombre, et devoir allumer la lumière dès 11h du matin, ça me donne un peu le bourdon. Je n'ai jamais cru que le soleil pouvait vraiment influer sur mon humeur, mais depuis que je travaille chez moi, je me rends compte combien c'est vrai. Pour pallier à ça, voici une vidéo qui m'a donné du baume au cœur et a réussi à illuminer ma journée bien assombrie...

Your secret de Jean-Sebastien Monzani



Si vous avez du temps devant vous, je vous conseille de traîner un peu sur Vimeo, on tombe parfois sur des petites merveilles...

vendredi 2 juillet 2010

Le petit nouveau

M. et moi avons accueilli notre chaton dimanche dernier. Nous avons profité d'un week-end familial près de Rennes pour aller le chercher, et puisque plus on est de fous, plus on rit, nous avons ramené toute la portée (les 4 chatons donc) à Paris. Après 1h30 de voiture jusqu'à Nantes sous une chaleur écrasante, une petite pause bien méritée, puis 2h30 de train jusqu'à Paris, nous n'étions pas mécontents d'arriver. Et après nous être "délestés" de deux chatons (leurs propriétaires les ont récupérés à la gare, on ne les a pas abandonnés dans la rue je vous rassure), nous sommes rentrés tous les trois, plus Pancake que nous avons eu en garde jusqu'à mardi. Quel périple ! Un grand merci encore à Claire qui a donné ses chatons, et à Anne-So qui a joué les entremetteuses.

Je vous présente donc Mako : il a deux mois, il est très joueur et curieux, en particulier quand il me voit à mon ordinateur (pas toujours facile de travailler avec un chaton qui fait des aller-retour sur votre clavier !). Heureusement, il sait aussi être plus calme et câlin. Il a ronronné pour la première fois hier, ça y est, j'en suis gaga :)







J'ai déjà pris un milliard de photos de lui, sous toutes les coutures (c'est mon premier chat, depuis le temps que j'en rêve...), mais promis, j'essaierais de ne pas en envahir ce blog.