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samedi 31 octobre 2009

La fin des tortues

J'ai toujours aimé lire, depuis ma plus tendre enfance, et ce grâce à ma maman. C'est un de mes passe-temps favoris, et quand je ne lis pas pendant un moment, par faute de temps le plus souvent, je me sens presque coupable et j'y reviens toujours. C'est comme un rituel avant de m'endormir, même si ce n'est que pour lire quelques pages.

Le seul problème, c'est que je ne sais jamais quoi lire... Je n'ai pas vraiment de goût spécifique à proprement parler, il n'y a pas un genre qui me plaît plus qu'un autre, je ne sais pas expliquer ce qui fait que j'aime ce livre plus qu'un autre, et donc je choisis en fonction de tout et de rien : un pitch prometteur, un auteur qui m'a déjà plu, une recommandation d'un ami, un rapport quelconque avec ma vie ou quelque chose qui m'intéresse...

De même, quand je regarde ma bibliothèque, je me dis que c'est tout et n'importe quoi et que je fonctionne vraiment au coup de cœur. Il y a de tout là-dedans : des mangas, des bios, des livres pour enfants, des romans en français et en anglais, des bouquins d'art, de cinéma, de cuisine, des trucs inclassables et rigolos, ... Je lis de tout, sous toute forme et sur tout support, du moment que ça me parle. Au final, c'est surtout les romans que j'ai du mal à choisir.

Et puis, j'ai aussi remarqué que ces derniers temps, j'aimais plus lire en anglais qu'en français, et j'ai presque du mal à me réconcilier avec les auteurs français. En anglais, ça me paraît tout de suite mieux bizarrement, et j'ai rarement été déçue dans cette langue. Alors qu'en français... Récemment par exemple, je regrette d'avoir suivi le classement des ventes littéraires (ainsi que les conseils de certains) et d'avoir lu Katherine Pancol.

"Les yeux jaunes du crocodile", passe encore. Le début est plutôt bien, même si je trouve l'héroïne parfois trop naïve et dans la lune. Certains personnages ne servent pas à grand chose, d'autres sont trop caricaturaux. J'ai parfois envie de secouer l'héroïne qui se contente souvent de se laisser porter, je trouve certains rebondissements très téléphonés (le coup du jumeau), mais bon, le tout se laisse lire, et assez vite. Ma sœur m'ayant passé les deux tomes, j'hésite à lire le second, surtout que ce sont de gros livres quand même. Comme je suis du genre à aimer connaître la fin d'une histoire que je commence, je m'y mets, et là, tout va de mal en pis.


Notre héroïne continue à subir sa vie, même si elle se révolte un peu de temps en temps (il était temps), on nous balance une histoire d'amour bien prévisible, d'autres épisodes sont complètement dispensables voire inintéressants, il est question d'un maraboutage, d'un bébé surdoué, le roman se veut être à la fois une histoire d'amour et un roman policier, il y a de plus en plus de personnages, à tel point qu'on finit par ne s'attacher à aucun d'eux... Et la fin m'a encore moins convaincue... Au fond, je crois que le problème de ce livre, c'est surtout que je ne me reconnais pas du tout dans l'héroïne et que je la trouve trop éloignée de la réalité.

Je me plains, mais j'aurais pu arrêter la lecture plutôt aussi, seuls problèmes :
1- je veux savoir où va me mener cette histoire et si ça vaudra quand même le coup à la fin que je l'ai lu.
2- ça se laisse très bien lire, et je suppose que c'est de là que vient le succès de ce roman.
On ne m'y reprendra plus, c'est la dernière fois que je lis un best-seller, je suis toujours (ou presque) déçue... Et je ne lirai pas non plus le troisième tome qui est en cours d'écriture.

Si vous avez une méthode pour choisir des livres, je veux bien !

dimanche 30 août 2009

À bas André !

Il y a un moment que je voulais m'acheter des sandales, et j'ai donc profité des soldes, au début du mois de juillet, pour faire quelques magasins. Ne connaissant pas encore les petites boutiques de Paris, je me suis rabattu sur les grandes enseignes, et c'est chez André que j'ai trouvé chaussure à mon pied. De jolies tropéziennes en cuir marron clair, qui n'étaient malheureusement pas en solde (49 euros donc).


Il faut savoir que je marche beaucoup, et même en sandales. C'est aussi une bonne façon de les "faire" et en général, je suis bien dans toutes mes chaussures, à force justement de les faire en marchant. Et ces sandales ne dérogent pas à la règle ! Seulement, la semaine dernière, en rentrant d'une après-midi balade, je n'arrive presque plus à marcher parce que la lanière arrière est trop lâche et ne me soutient plus les pieds.
Je ne les mets pas pendant une semaine, je les réessaye de temps en temps pour voir si ce petit problème n'est pas du à ma longue marche (mais non) et je me décide enfin vendredi soir dernier à faire un autre trou dans la lanière, avec l'aide de mon chéri, pour pouvoir les porter de nouveau. Et là, c'est le drame...


La lanière se pète complètement ! Et je suis super en colère ! J'étais trop bien dedans, je trouvais qu'elles allaient avec tout, et elles me lâchent au bout d'un mois et demi alors que je ne les ai mêmes pas eues en solde ! En plus, il est limite trop tard dans la saison pour que je me rachète des sandales. Et j'hésite à mettre de la super glue, de peur qu'elles me relâchent en pleine rue...

Surtout, je suis très en colère contre André : j'avais déjà eu une mauvaise expérience de la sorte étant ado, mais je pensais qu'ils avaient un peu amélioré la qualité de leur produit. Et bien, non ! Ou alors c'est que je ne dois pas autant marcher avec mes chaussures, mais bon, ça sert quand même un peu à ça. Bref, entre ça et l'histoire des bottes qui laissent des brûlures, vous pouvez être sûr(e)s qu'André et moi, c'est bien fini...

Désolée pour le coup de gueule, mais j'avais besoin de vider mon sac.

vendredi 14 août 2009

Pas contente !

Ce n'est pas mon habitude de râler pour un oui ou pour un non, mais là, je m'insurge ! Je suis outrée, révoltée, dégoûtée, et j'en passe...
Je vous explique : cet après-midi, je suis allée boulevard Haussman faire un tour aux Galeries Lafayette et au Printemps. Pas à ma plus grande joie, mais je cherche désespérément un cadeau déco pour la crémaillère d'une copine demain, et tous les petits magasins sympa de mon quartier sont fermés, pour cause de vacances (les veinards...). Donc forcément, comme je ne connais pas encore bien Paris, j'ai dû me rabattre sur les grandes galeries commerçantes. Je marche beaucoup, je me perds un peu (surtout au Printemps), j'ai soif, je commence à fatiguer, et surtout, j'ai une très fâcheuse et très urgente envie de faire pipi...

Là, éclair de génie, je me souviens de mon dernier passage au Printemps où les toilettes du 1er étage étaient gratuites, contrairement à celles des Halles par exemple où j'ai dû payer 40 centimes d'euro pour faire pipi dans des toilettes qui ne fermaient plus... Je me rends donc aux toilettes, et je me souviens bien de leur emplacement vu que j'y ai oublié un sac rempli de trésors de chez Junku la dernière fois (finalement retrouvé, je vous rassure !). Là, surprise : tout a été refait, et tout est beaucoup plus luxueux, coloré, et... cher.
Deux charmantes jeunes femmes me sourient et m'annoncent ce que j'avais déjà vu sur le panneau : "c'est 1 € pour aller aux toilettes". Je ne tiens plus, donc je donne ma pièce de 1 € non sans lever les yeux au ciel, et non sans me demander ce que peuvent bien être les toilettes spa à 1,50 € (si si, je vous jure).

Voilà donc les fameuses toilettes :



Oui, c'est propre, mais il ne faut pas exagérer ! Vu mon envie, j'aurais pu faire pipi n'importe où. Et quand on sait que j'ai acheté quelque chose au Printemps, magasin qui par ailleurs n'est pas très bon marché, je trouve ça honteux de devoir payer 1 € pour avoir le droit de faire pipi. Si j'avais su, je serais allée déguster un macaron chez Ladurée, et je serais allée aux toilettes là-bas. J'aurais payer 3 ou 4 € peut-être, mais ça les aurait bien valu ! Là, j'ai payé leur déco rose moche alors que je m'en fous royalement de la déco ! Je suis pas là pour admirer le décor que je sache.
Ce point WC (invention japonaise) vend même des papiers toilettes colorés ou à motifs pour la modique somme de 5 € le rouleau... Rien à ajouter, ça me défrise, me lamente, me choque, me met en pelote, me donne envie de hurler, etc.

Et en plus, je me suis faite engueuler par une vendeuse parce que je prenais des photos dans le magasin. Et même pas des produits hein, mais juste de l'architecture ! Vivement que les petits magasins de Bastille soient de nouveau ouverts, je déteste les grands magasins...