Affichage des articles dont le libellé est Je cuisine. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Je cuisine. Afficher tous les articles

vendredi 1 novembre 2013

Un gâteau à mon nom - et un mari gourmand

 
Vendredi dernier, j'avais prévu de faire un gâteau aux pommes, d'après un super carnet de recettes qu'on m'a offert récemment (j'y reviendrai). J'avais acheté les pommes et étudié la recette, plus compliquée qu'elle n'en a l'air. J'imaginais déjà la délicieuse odeur de pommes cuites envahir la cuisine, quand M. me dit qu'il n'est pas très fan des gâteaux aux pommes... Et même si je ne préparais pas ce gâteau pour lui, je me voyais mal le manger toute seule.
En fait, pour plaire à M., ce n'est pas très compliqué, il faut faire un gâteau au chocolat. N'importe quel gâteau au chocolat, si possible qui tient bien au corps, avec le moins de farine possible. J'ai toujours cru être mordue de chocolat, mais depuis que nous sommes ensemble, j'ai trouvé plus accro que moi. Alors, forcément, quand je suis tombé sur "Le gâteau au chocolat", de la collection 10 façons de le préparer, de l'Épure, je m'en suis emparé. Et quand, en plus, j'ai découvert à l'intérieur une recette intitulée "L'ultra-moelleux de Blandine", je l'ai essayée immédiatement. M. l'a adopté et je l'ai refait plusieurs fois, pour lui, des amis, ma famille, toujours avec autant de succès. Et je peux maintenant me targuer d'avoir un délicieux moelleux au chocolat à mon nom !

Si vous aussi, vous avez un mari gourmand - mais ils le sont tous, non ? - et chocoholic de surcroît, n'hésitez pas à essayer cette recette. Vous pouvez le partager à deux, sur plusieurs jours vu sa densité (mais il se garde très bien au frigo), ou entre amis, pour un anniversaire, ou juste comme ça, pour faire plaisir aux gourmands de votre entourage.


L'ultra-moelleux de Blandine*

200 g de chocolat
200 g de beurre
5 oeufs
1 c. à soupe de farine
200 g de sucre glace

Préchauffez le four à 150 °. Faites fondre le chocolat et le beurre au bain-marie.
Quand le chocolat est fondu, versez-le dans un récipient, ajoutez les oeufs un à un en mélangeant avec un fouet, puis incorporez la farine tamisée et enfin, le sucre glace.
Beurrez et farinez légèrement un moule à manqué, puis faites cuire à mi-hauteur du four pendant 25 minutes, pas plus. (Le bout de la lame doit ressortir tâché, mais d'un appareil assez dense.)
Laissez refroidir le gâteau, puis démoulez-le doucement sur une assiette et conservez-le au frais jusqu'au moment de le servir. Si vous pouvez attendre, il est encore meilleur le lendemain !


Pour finir, si vous ne connaissez pas la collection 10 façons de le préparer, de l'Épure, je vous la conseille vivement ! Je ne sais pas si c'est parce que je suis une fan de listes, ou parce que j'ai trop de livres de cuisine et que j'ai du mal à m'y retrouver dans toutes ces recettes, mais ces petits livres thématiques sont vraiment très utiles quand on a envie de quelque chose de précis. Et les recettes sont très chouettes !


* Bon, j'avoue, ce n'est pas vraiment à mon nom, c'est une recette de Blandine Vié.

vendredi 25 mars 2011

Enfin - c'était il y a deux semaines

Beaucoup de travail, un manque d'inspiration, l'impression de raconter des choses futiles, vu ce qu'il se passe en ce moment, une petite forme, tout cela m'a quelque peu éloigné de mon blog. Je me remets doucement en selle, j'ai envie de vous raconter des choses, mais ça risque d'être en décalé.

Il y a presque deux semaines, M. et moi fêtions nos 5 ans d'amour. Pour certains, ça paraît un peu gnangnan, mais j'aime fêter notre histoire. Le premier baiser fébrile et attendu, les premières hésitations, les éloignements, notre vie à deux, enfin... Cette rencontre qui a changé ma vie (la sienne aussi, j'espère).
C'était donc un dimanche, nous sommes allés déjeuner (je ne dis pas "bruncher", le mot commence à me sortir par les yeux) avec A. au BAL café. Nous attendons 30 minutes, il y a du monde et la salle est de taille modeste, mais je n'ai pas vu A. depuis un moment alors... Une fois nos assiettes sur la table, après ma petite photo qui fait toujours sourire A., nous dégustons à pleine bouche nos plats tant attendus. Rien de bien compliqué, mais tout est parfait : les tomates fondantes, le bacon cuit à merveille, l'œuf juste assez coulant. Et puis ces scones, mmmm... Déjà sur le comptoir, ils me faisaient de l'œil. Plus de place ni pour du fromage de Caerphilly (j'aurais aimé que C. soit là pour partager mon enthousiasme, de voir le nom de cette ville si chère sur ce tableau noir), ni pour un dessert - mais c'est tant mieux, ça m'évite un choix cornélien. Je retiens le Welsh rarebit pour la prochaine fois, je n'en ai jamais goûté au Pays de Galles.







C'était un dimanche, nous sommes allés à la Cinémathèque, sans A. cette fois. Après avoir fait la queue une heure pour "Brune/Blonde" (qui nous avait un peu déçus), quel bonheur de trouver le bâtiment vide et d'avoir le musée rien que pour nous (ou presque). En achetant nos billets, nous sourions devant l'expression étonnée du caissier, persuadé que nous avons moins de 26 ans (pourquoi ne sais-je pas mentir ?), puis direction le deuxième étage pour découvrir la collection permanente du musée. Il fait très sombre, nous nous retrouvons plongés dans un autre univers, parmi toutes sortes de caméras aux noms compliqués, des lanternes magiques, des costumes, des accessoires... Nous prenons notre temps, nous nous baissons, nous nous approchons des vitrines. M. glisse sa main dans la mienne, passe son bras autour de ma taille ou pose son menton sur mon épaule. Tous ces petits gestes qui manquent parfois et qui sont toujours si appréciés. Est-ce parce que le musée est désert ? Ou parce que cette journée est un peu particulière ? Nous marchons d'un même pas, complices, seuls au monde...




C'était un mardi, deux jours après, et nous fêtons à nouveau nos 5 ans au Rino. J'ai mis ma nouvelle robe achetée exprès pour l'occasion, M. ne sait pas où nous allons (même si c'est facile à deviner, le restaurant est à deux minutes de chez nous) et se laisse guider volontiers. Le principe "dégustation" nous convient parfaitement. À la carte, des saveurs pour nous inédites : couteaux, ris de veau, topinambours (pourtant, depuis le temps que je veux faire ça). J'arrive même à manger des choux-fleurs (ma bête noire) ! Malgré la proximité des tables et la salle plutôt petite, nous n'entendons pas nos voisins et il n'y a pas de brouhaha ambiant. Quant arrive le dessert, mon moment préféré du repas, j'ai peur de ne pas le trouver assez gourmand. Erreur : le semifreddo au citron vert dissimule de délicieux fruits secs caramélisés et c'est un bonheur que de les chercher sous cette couche onctueuse...

Gnocchi et couteaux au citron confit, écume de bacon


Ris de veau sur écrasée de topinambours


Duo de cannette (magret et confit), tapenade et petits légumes (dont des choux-fleurs !)


Semifreddo au citron vert, quartiers d'orange sanguine, fruits secs caramélisés

Les photos sont d'une qualité ignoble, désolée... La photo du cabillaud aux pissenlits était irrécupérable.

Un mois avant, il y a eu la St Valentin. Encore une fête gnangnan me direz-vous, mais comme toutes les occasions sont bonnes pour faire quelque chose ensemble et se faire plaisir, nous en avons profité. M. sait combien j'aime la cuisine de Kaori Endo et m'invite donc à dîner chez Nanashi. Nous sommes quelque peu déstabilisés par cette salle immense, nous nous attendions à quelque chose de plus intime. Ce n'est pas grave, nous nous calons dans un petit coin, près du tableau où les plats sont écrits en masking tape. La carte est appétissante et donne envie de goûter à tout. Après une onigiri et un rouleau de printemps végétarien, M. choisit le bento du jour à base d'agneau et j'opte pour le chirashi de saumon. Le saumon est délicieusement fondant, la salade de nori, daikon, mâche et shiso extrêmement fraîche et le riz caché en dessous parfaitement cuit. Une assiette très généreuse, M. m'aide un peu à finir, mais je l'ai aussi aidé à déguster ses petits panais rôtis (enfin, c'est lui qui n'a pas arrêté de m'en donner, connaissant l'amour que je leur porte). Vient le moment du dessert, et de nouveau, un choix cornélien : Cheesecake ? Tarte fruits mascarpone ? Tarte café liégeois ? Gâteau poire et polenta ? Cake framboises matcha ? M. opte pour le cheesecake, je choisis la tarte mascarpone, mais je reviendrais goûter chez Nanashi, c'est sûr !






Et puis, pour la St Valentin, j'ai eu le droit à des roses (également très appréciées par Mako) et M. à un cake double chocolat complètement indécent, tiré d'une recette de Mademoiselle K.


Avant :


Après :



* Désolée de ne pas avoir répondu à vos commentaires et mails, je me rattrape très vite.
** Si vous voulez gagnez un joli bijou Natasha R et une petite coupelle Muik Design, cliquez sur la bannière "Petit concours sympa" en haut à droite.
*** En passant, M. et moi avons décidé de visiter Stockholm cet été, alors si vous avez de bonnes adresses pour dormir, déjeuner, visiter, etc., je suis preneuse !

jeudi 3 mars 2011

Du bruit dans la cuisine...


Récemment, j'ai lu Julie & Julia et je me suis forcément un peu reconnue dans Julie Powell. Surtout dans ses pétages de plomb dans la cuisine, j'avoue. Et aussi dans la façon dont ses crises culinaires pouvaient mener à des disputes... Je crois que je devrais créer une pancarte : "ne pas rentrer, je cuisine". Peut-être parce que je suis légèrement maladroite, que je n'ai pas de vrai plan de travail, que j'entreprends des recettes trop compliquées, que je suis maladroite (ah bon, je l'ai déjà dit ?), il m'arrive parfois (je ne dis pas "souvent" car c'est moins qu'avant, je m'améliore) de faire tomber des choses, de m'énerver, de râler toute seule, et si M. est dans le coin et qu'il essaye de me rassurer, je m'énerve contre lui car je suis dans ma période : "je suis nulle, tout ce que tu peux dire n'y changera rien, je ne suis pas fichue de réussir une chantilly, de faire une pâte feuilletée, etc.".

Samedi dernier, j'ai passé presque toute la journée à préparer des tartelettes à la lemon curd pour un dîner entre amis à la maison. Au départ, il devait s'agir de sablés à la lemon curd (ceux de Mademoiselle K.), mais la recette m'a semblé trop élaborée, j'ai eu peur de rater mon coup, donc j'ai simplifié. Vendredi en fin d'après-midi, j'ai préparé ma lemon curd : même si je n'arrive jamais à ne pas avoir de grumeaux (saletés d'œufs, si vous avez une solution...), j'ai rempli un pot de confiture d'une lemon curd bien jaune et d'une belle texture (youpi !). Au frigo, on n'en parle plus, passons à la suite.

Samedi, je me lance dans la pâte sablée. Heureusement que je peux toujours compter sur les recettes de Mingou, donc pas de problème à ce niveau-là. Je n'ai que quatre petits moules, donc je dois faire deux fournées. Et bien sûr, quand je sors la deuxième fournée, un des moules tombe côté pâte, donc je dois en refaire un* (ouf, il reste de la pâte !) et le remettre à cuire... Et puis, au moment de mettre la lemon curd dans la première fournée de moules refroidis, catastrophe, tout le pot y passe... Mais avec quoi vais-je remplir mes quatre autres moules ? Je sors faire des courses (plus de citron, ni d'œufs), et me voilà repartie pour un autre pot de lemon curd (toujours grumeleuse avant passage au chinois) que je mets à refroidir près de la fenêtre grande ouverte, parce qu'il est déjà 18h et que les invités seront bientôt là...

Bon, tout est bien qui finit bien, les tartelettes ont été terminées à temps, la deuxième fournée de lemond curd a eu le temps de refroidir et de s'épaissir avant dégustation, et les invités (tout comme moi, je suis ravie de cette recette) ont beaucoup aimé. Et comme je suis un peu maso, ça ne me dérangerait absolument pas de tout recommencer et de refaire les mêmes bêtises rien que pour voir leur mine contentée une fois leur tartelette finie.



* M. a suggéré que je passe un bon coup de torchon dessus, et hop, on n'y verra que du feu, mais vu l'état détestable de mon four, et ma nature perfectionniste, hors de question que je serve ça...

PS : Ai-je oublié de préciser qu'en plus de tout ça, Mako rôde dans la cuisine, monte sur le frigo, sur la cuisinière, essaye de lécher le beurre, et ne comprend absolument pas qu'il me gêne plus qu'il ne m'aide ?

mardi 25 janvier 2011

Le bastogne comme une madeleine et un cake aux spéculoos


Le bastogne est un de mes biscuits préférés. Vous savez, ce genre de spéculoos, mais plus gros, plus craquant, et plus parfumé (selon moi). Bien sûr, si je l'aime tant, c'est qu'il me rappelle des choses. Les vacances d'été, les Landes, cette grande maison où il fait si bon vivre, la découverte du jardin, les araignées dans le grenier, les parties de ping-pong et de babyfoot, mon premier tour en scooter, la vue sur l'Adour et ses rares pêcheurs, les chats friands de chantilly, nos tournois de jeux de société, mon premier verre de jacqueline, les coups de soleil derrière les cuisses, E. qui rentre dans la salle de bain pour me montrer un bébé chauve-souris dans son éprouvette...

Les bastognes, c'étaient les biscuits préférés de E. Comme j'étais déjà une grande gourmande à l'époque, je n'ai pas pu résister quand elle m'a proposé d'en goûter. Après ça, les bastognes sont devenus un secret entre nous, un petit plaisir qu'on partageait toutes les deux. Avec le café, pour le goûter, lors d'une fringale tardive... Dans le placard en bois de la cuisine, au-dessus de l'évier, tout en haut, c'est là que se trouvait notre trésor. Bien sûr, un paquet ne suffisait pas lors de ces 2 ou 3 semaines passées ensemble, alors quand le placard était vide, il fallait se rendre en catimini dans l'arrière-cuisine voir si une maman avait fait le plein. En face du congélateur à viande, au milieu des bocaux de rillettes et de thon au citron faits maison, du foie gras du voisin, des tablettes de chocolat pour les délicieuses mousses de la maman de E., parfois, notre petit plaisir était là.
Cette tradition s'est un peu perdue au fil des années : E. n'est plus aussi souvent chez ses parents et puis, avec l'âge, on engloutit moins de petits gâteaux (enfin, je m'y remets...). Pourtant, bien des années après, j'ai trouvé un paquet de bastognes en ouvrant le placard. J'en ai proposé à E. et elle m'a tendu la main, un grand sourire aux lèvres et ce regard pétillant que je lui connais si bien. Oui, ça restera toujours notre petit secret.

Le bastogne, c'est un peu le grand frère du spéculoos. D'ailleurs, c'est en cherchant des bastognes (en vain) que je me suis rabattu un jour sur des spéculoos et que j'en ai goûtés pour la première fois. Même s'ils n'ont pas pour moi ce goût du souvenir, j'en ai toujours à la maison : je m'en sers dans pas mal de recettes, et j'adore en tremper un de temps en temps dans mon café. Je trouve que ça se marie à merveille. J'ai aussi découvert la pâte de spéculoos chez Dandoy à Bruxelles l'année dernière. Sur les crêpes et les tartines, ça change du Nutella, et ce petit goût de pommes caramélisées, miam... J'ai hésité à acheter une autre marque, mais même si ça ne vaut pas celle de chez Dandoy, pour la recette qui suit, c'est parfait.


Cake à la pâte de spéculoos (recette de Pause Gourmande en Provence)

3 œufs
80 g de sucre
150 g de farine
1 sachet de levure
80 ml d'huile
125 ml de lait
3 bonnes cuillères à soupe de pâte de spéculoos
1/2 c. à café de gingembre moulu
1/2 c. à café de cannelle en poudre
1/2 c. à café de mélange 4 épices

Préchauffez le four à 180°
Battez les œufs avec le sucre, puis ajoutez la farine et la levure.
Ajoutez ensuite l'huile, le lait, la pâte de spéculoos et les épices, mélangez bien, puis versez la préparation dans un moule à cake beurré. Faites cuire 30 à 40 min, suivant votre four.




PS : Après l'avoir dégusté, je le trouve un peu trop gras en mains. Je vous conseillerais donc de diminuer la quantité d'huile. Au goût par contre, il est moelleux et délicieux..

mercredi 1 décembre 2010

Le café suédois comme à la maison

Je vous ai déjà parlé du café suédois, un endroit où il fait bon passer un moment pour déjeuner, prendre le goûter et en ce moment, se réchauffer avec leurs délicieuses soupes. La dernière fois que ma mère est venue à Paris et qu'elle m'a demandé de choisir un endroit pour déjeuner, le café suédois s'est imposé comme une évidence. Début septembre, le soleil nous éblouissait encore de ses rayons, nous avons pu en profiter dans la jolie cour du centre culturel suédois devant de délicieux sandwiches aux boulettes de viande et pour le dessert, un carrot cake et une tarte aux pêches (mais ma mère n'a pas pu s'empêcher de lorgner sur mon carrot cake). En repartant, j'ai vu près du comptoir le cahier de recettes en vente, et comme le repas était pour moi, ma mère a insisté pour me l'offrir. Difficile de refuser...

Ce billet, ça fait une dizaine de jours que j'ai commencé à le rédiger, mais malheureusement, j'ai travaillé pendant une longue semaine à Nantes et le cahier de recettes est resté à Paris. Ça aurait été bien cruel de vous montrer des photos alléchantes sans vous permettre de reproduire ces recettes ! Ce qui m'a tout de suite plu dans ce cahier, en plus de sa jolie couverture et des délicats dessins de Joanna Hellgren à l'intérieur, c'est la simplicité de ses recettes. Cette même simplicité qu'on retrouve quand on va déjeuner au café suédois. Plus le temps passe, et plus je me rends compte que pour moi, cuisiner c'est ça : réaliser des recettes simples, sans chichis, réconfortantes, et délicieuses bien sûr.


Soupe de lentilles corail à la noix de coco (4 personnes)

1 oignon jaune
1 grosse carotte
200 g de lentilles corail
1 litre de bouillon de légumes
1 boîte de lait de coco
Sel et poivre
Huile d'olive
Persil plat ou coriandre pour la garniture

Rincez les lentilles. Pelez la carotte et hachez-la ainsi que l'oignon. Faites-les fondre avec un peu d'huile d'olive dans une casserole. Ajoutez les lentilles et le bouillon de légumes. Laissez frémir pendant 15 minutes. Si la soupe vous semble trop épaisse, vous pouvez ajouter encore du bouillon de légumes. Versez le lait de coco, salez et poivrez. Avant de servir la soupe, décorez-la de quelques feuilles de persil plat ou de coriandre.



Carrés au citron

pâte à tarte :
250 ml de farine
50 ml de sucre
1 c. à café de sucre vanillé
150 g de beurre coupé en petits dés

Préchauffez votre four à 175 degrés (th.6). Tapissez de papier sulfurisé un moule rectangulaire (20 x 25cm). Dans un bol, coupez le beurre en morceaux et ajoutez la farine, le sucre et le sucre vanillé, puis travaillez les ingrédients avec les doigts. S vous avez un robot, mélangez-y tous les ingrédients jusqu'à obtenir une pâte homogène. À la main et à l'aide d'un peu de farine, étalez ensuite la pâte dans le moule et faites-la pré-cuire pendant 15 minutes.

crème :
3 œufs
200 ml de sucre en poudre
50 ml de farine
le jus et le zeste d'un citron
du sucre glace pour la décoration

Entre-temps, battez les œufs et le sucre afin d'obtenir un mélange blanc et bien mousseux. Ajoutez la farine, le zeste et le jus du citron. Versez ensuite la crème sur le fond précuit et enfournez pendant 20 minutes dans le bas de votre four.

J'espère que ces recettes vous plairont autant qu'elles m'ont plu ! Les prochaines sur ma liste : le carrot cake (pour ma maman qui adore ça) et les kanelbullar, parce que Sierralemon m'a donné super envie. Et puis, rien que de parler du café suédois, je rêve d'y retourner là, tout de suite...

Aucun rapport, mais j'ai trouvé un autre tote bag, et il pourrait bien être celui sur lequel je vais craquer... Etsy, c'est le mal !

Vu sur le etsy shop de I Miss You Already.

mercredi 20 octobre 2010

Miam (vrac gastronomique)

Tout est un peu décousu en ce moment, d'où le billet qui va suivre. J'ai l'impression de courir à droite et à gauche, de faire plein de choses sans trop me fixer, mais sans pour autant le subir. Comme une volonté de ne pas trop réfléchir et d'aller là où me mènent mes envies, de faire comme bon me semble. Cela donne une période remplie de jolis films en solitaire, de lectures prenantes jusque tard dans la nuit, d'une rencontre inattendue dans une petite librairie, d'une balade au milieu des fleurs, d'une expo qui me redonne envie de sortir mon argentique, et vous vous en doutez, de plein d'expériences gustatives (parce que les nourritures spirituelles, c'est sympa, mais ça ne nourrit pas une femme).

Un super brunch chez Série Limithée fin septembre, quand le soleil était encore là. Abondance de bon pain, de beurre demi-sel et de confiture maison, suivi d'une assiette de bouchées salées (original et délicieux) et d'un assortiment de desserts. Le tout accompagné d'un bon thé et d'un jus d'orange tout juste pressé. Sophie, serveuse et propriétaire du restaurant avec sa sœur Katia (aux fourneaux), nous fait comprendre qu'il va y avoir de l'attente, mais c'est dimanche et on a tout notre temps. Et puis elle est aux petits soins et très sympathique, ça donne envie de revenir. Ça tombe bien, on a bien envie de se tenter le dîner russe (qui a lieu une fois par mois), vu qu'on ne connaît pas grand-chose à la gastronomie de ce pays (je n'ai même jamais goûté de caviar !).




Un joli film vu seule, près de la place de l'Opéra, forcément je me sens obligée de faire un détour par la boulangerie Aki. La brioche aux azuki me servira de goûter, le reste, ce sera pour le dîner avec M. (j'ai pris trop de brioches, mais c'est parfait aussi pour le petit déjeuner). Le sandwich au tonkatsu est terrible, les onigiris très bonnes, et je retiens le melon pan que je ne connaissais pas et que j'ai trouvé très raffiné.





Petit aperçu de Kaiseki (un Smeg rayé, trop la classe), le labo-restaurant d'Hisayuki Takeuchi, où je suis allée prendre un cours avec A. il y a plus de deux semaines maintenant. L'ambiance est décontractée, Hissa nous montre comment faire un bento (ne pas oublier l'umeboshi pour faire le drapeau japonais). Nous reproduisons ensuite ses gestes sous l'oeil avisé (et parfois amusé) de Yoshi, son second, tout en écoutant Elisabeth Takeuchi nous en apprendre plus sur le bento, les différents ingrédients qui peuvent le constituer, et la culture japonaise en général. À défaut de vraiment cuisiner, j'en apprend plus sur ce pays qui me fascine toujours autant. Et puis, observer l'art et les gestes précis du chef, ça vaut le détour...


Encore en sortant d'un joli film (le détour pâtisserie serait-il donc indispensable après une séance de cinéma ?), je décide de me balader et trouve sur mon chemin À la mère de famille. Me souvenant du billet plus qu'alléchant de Caroline Mignot, je succombe aux amants (vous vous en doutez, ma préférence va à la pistache) et je ne peux m'empêcher de ramener quelques macarons. La boutique est très belle, ce genre d'endroit qui semble avoir toujours existé et qui sent bon le passé. Il faudra que j'y retourne prendre des photos et goûter leurs chocolats...




Dîner entre copines samedi soir. M. a envie de thaïlandais, nous nous laissons entraînées par son enthousiasme. Après quelques recherches, ce sera le Baan Kanya, un endroit presque caché à l'ambiance feutrée et romantique (plutôt à conseiller en amoureux donc). Menu unique, assortiments d'entrées et de desserts et choix du plat. J'aime bien pouvoir goûter à plusieurs petites choses, donc l'idée de l'assortiment me ravit, mais la soupe poulet-lait de coco-citronnelle de l'entrée fait redite avec ma soupe de poulet curry vert-lait de coco, dommage... J'ai enfin goûter les perles du japon (j'aime !) et le sorbet noix de coco est un régal. Petit bémol : notre serveuse a le visage complètement fermé pendant toute la soirée. Un petit sourire, ça fait pourtant tellement plaisir...



Hier matin, je décide de faire une surprise à M. et de lui préparer un bon dessert pour le dîner (mon doigt est presque guéri, je peux me remettre aux fourneaux !). Quelque chose de rapide, de simple et de délicieux ? Le flan au kiri de Sophie Brissaud dont j'ai trouvé la recette chez Patoumi. Au départ, M. avait l'air déçu que ce ne soit pas mon flanc à la noix de coco, mais après l'avoir goûté, il l'a adopté. Un nouveau classique chez nous, à n'en pas douter !