J'aime beaucoup le lilas : ses petites fleurs délicates, jolies et arrondies. Et son odeur surtout. Pourtant, je n'aime pas les odeurs fortes, je ne supporte pas celle du lys par exemple, mais celle du lilas me plaît tout particulièrement. Il y a quelques jours, lorsque je suis descendu chercher le courrier, je n'ai pu m'empêcher de m'arrêter près du lilas et de le respirer. Et là, tout d'un coup, j'ai murmuré : "le loto des odeurs". Ce jeu de société qu'on avait offert à ma sœur et qui de prime abord nous semblait bien trop éducatif est vite devenu l'un de nos préférés. Pourtant, les débuts étaient difficiles : l'odorat est un sens qu'on développe peu et nous avions donc bien du mal à reconnaître les fleurs et les fruits qui se cachaient derrière ces petites boîtes remplies de billes parfumées. À part la fraise et la noix de coco, nous n'allions pas bien loin. Et à force de tout sentir à la suite, les odeurs se mélangeaient. Peut-être est-ce ce qui nous a poussé à y jouer si souvent ? Grâce à notre persévérance, nous avons réussi à dompter un peu notre odorat. Et désormais, je reconnaitrais l'odeur du lilas (et celle du mimosa, que je trouve trop prononcée) entre mille. J'y rejouerais bien tiens...
mardi 19 avril 2011
Des petits trous, des petits trous*
J'aime beaucoup le lilas : ses petites fleurs délicates, jolies et arrondies. Et son odeur surtout. Pourtant, je n'aime pas les odeurs fortes, je ne supporte pas celle du lys par exemple, mais celle du lilas me plaît tout particulièrement. Il y a quelques jours, lorsque je suis descendu chercher le courrier, je n'ai pu m'empêcher de m'arrêter près du lilas et de le respirer. Et là, tout d'un coup, j'ai murmuré : "le loto des odeurs". Ce jeu de société qu'on avait offert à ma sœur et qui de prime abord nous semblait bien trop éducatif est vite devenu l'un de nos préférés. Pourtant, les débuts étaient difficiles : l'odorat est un sens qu'on développe peu et nous avions donc bien du mal à reconnaître les fleurs et les fruits qui se cachaient derrière ces petites boîtes remplies de billes parfumées. À part la fraise et la noix de coco, nous n'allions pas bien loin. Et à force de tout sentir à la suite, les odeurs se mélangeaient. Peut-être est-ce ce qui nous a poussé à y jouer si souvent ? Grâce à notre persévérance, nous avons réussi à dompter un peu notre odorat. Et désormais, je reconnaitrais l'odeur du lilas (et celle du mimosa, que je trouve trop prononcée) entre mille. J'y rejouerais bien tiens...
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5 commentaires:
Très joli article :)
(l'anecdote en italyque est très mignonne et ... logique !)
J'aime beaucoup ton anecdote moi aussi.... comme toi, il y a plein de chansons que j'ai comprises en grandissant, des chansons de Boby Lapointe, par exemple, que nous écoutions souvent dans la voiture en allant en vacances....
Maintenant j'écoute d'autres chansons en voiture, et je pense souvent que mes enfants les entendent avec leurs oreilles, et je trouve ça bien....
J'aime beaucoup ton texte! Cette année j'ai moi aussi été émue par les lilas en fleur, par leur fragrance, alors que jusqu'alors, même si j'adore les fleurs, j'y étais restée assez indifférente. (marrant l'histoire du poinçonneur de lilas!
@ juliette : Merci :)
@ helen. : Hé hé, ça m'est arrivé avec beaucoup de chansons !
@ Papillon : Oui, c'est bien de vivre les choses avec ses yeux et ses oreilles d'enfant. Avec ma sœur, quand on y repense, ça nous fait bien rire, mais cette naïveté enfantine, je trouve ça touchant.
@ Ambroisie : Merci ! S'arrêter et respirer les fleurs, c'est parfois si agréable :)
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