dimanche 3 novembre 2013

La chanson du dimanche #2

Il y a peu d'artistes qui me touchent et dont la musique me plaît toujours, malgré le temps qui passe. Par exemple, j'adore Bob Dylan, mais ses débuts uniquement (soit l'équivalent de 4-5 albums) et je n'écoute rien de ses nouvelles chansons, un peu par peur d'être déçue... Je me suis aussi rendue compte récemment que je n'écoutais presque plus aucun des artistes dont j'étais fan quand j'étais ado - Radiohead et Placebo notamment -, à part les albums de cette période, par nostalgie sûrement. Ça vient peut-être du fait qu'on change beaucoup à cet âge et qu'on est (trop) influencé par les goûts des autres, je ne sais pas... Bref, il y a une artiste qui fait exception à cette règle*, dont j'achète, physiquement, tous les albums, et dont je reste totalement amoureuse : Vanessa Paradis. Et je dis bien amoureuse, parce qu'en plus de sa musique, j'aime sa présence, sa pudeur, son authenticité. Je la trouve belle et même quand elle l'est moins, par exemple dans un film où elle serait grimée, je trouve qu'elle dégage quand même un truc incroyable. Et c'est d'autant plus vrai sur scène, c'est pour ça que j'ai hâte de retourner la voir mercredi, et je dis un grand merci à M. qui a accepté de m'accompagner une nouvelle fois alors que ce n'est pas du tout sa tasse de thé !

C'est dur de choisir parmi toutes ses chansons. J'ai dansé sur Joe le Taxi et Maxou en regardant le Top 50, entonné Dis lui toi que je t'aime telle une ado attardée et remué mon popotin à fond sur Be My Baby. Je l'ai retrouvée, mûrie, avec Pourtant et enfin découverte en concert avec l'album Divinidylle. Mais j'ai choisi Commando, parce qu'elle est tirée de l'album de son grand retour, parce que j'adore ce côté rock, et parce qu'elle est sublime et ultra-sexy dans ce clip - ces cheveux, quoi !


Enjoy, et bon dimanche !

*Je ne parle pas des artistes qui ne composent plus, ne sortent plus d'albums ou ne sont plus. J'aime TOUT des Beatles, de Simon & Garfunkel et de Marvin Gaye, et je ne pourrai jamais m'en lasser :)

vendredi 1 novembre 2013

Un gâteau à mon nom - et un mari gourmand

 
Vendredi dernier, j'avais prévu de faire un gâteau aux pommes, d'après un super carnet de recettes qu'on m'a offert récemment (j'y reviendrai). J'avais acheté les pommes et étudié la recette, plus compliquée qu'elle n'en a l'air. J'imaginais déjà la délicieuse odeur de pommes cuites envahir la cuisine, quand M. me dit qu'il n'est pas très fan des gâteaux aux pommes... Et même si je ne préparais pas ce gâteau pour lui, je me voyais mal le manger toute seule.
En fait, pour plaire à M., ce n'est pas très compliqué, il faut faire un gâteau au chocolat. N'importe quel gâteau au chocolat, si possible qui tient bien au corps, avec le moins de farine possible. J'ai toujours cru être mordue de chocolat, mais depuis que nous sommes ensemble, j'ai trouvé plus accro que moi. Alors, forcément, quand je suis tombé sur "Le gâteau au chocolat", de la collection 10 façons de le préparer, de l'Épure, je m'en suis emparé. Et quand, en plus, j'ai découvert à l'intérieur une recette intitulée "L'ultra-moelleux de Blandine", je l'ai essayée immédiatement. M. l'a adopté et je l'ai refait plusieurs fois, pour lui, des amis, ma famille, toujours avec autant de succès. Et je peux maintenant me targuer d'avoir un délicieux moelleux au chocolat à mon nom !

Si vous aussi, vous avez un mari gourmand - mais ils le sont tous, non ? - et chocoholic de surcroît, n'hésitez pas à essayer cette recette. Vous pouvez le partager à deux, sur plusieurs jours vu sa densité (mais il se garde très bien au frigo), ou entre amis, pour un anniversaire, ou juste comme ça, pour faire plaisir aux gourmands de votre entourage.


L'ultra-moelleux de Blandine*

200 g de chocolat
200 g de beurre
5 oeufs
1 c. à soupe de farine
200 g de sucre glace

Préchauffez le four à 150 °. Faites fondre le chocolat et le beurre au bain-marie.
Quand le chocolat est fondu, versez-le dans un récipient, ajoutez les oeufs un à un en mélangeant avec un fouet, puis incorporez la farine tamisée et enfin, le sucre glace.
Beurrez et farinez légèrement un moule à manqué, puis faites cuire à mi-hauteur du four pendant 25 minutes, pas plus. (Le bout de la lame doit ressortir tâché, mais d'un appareil assez dense.)
Laissez refroidir le gâteau, puis démoulez-le doucement sur une assiette et conservez-le au frais jusqu'au moment de le servir. Si vous pouvez attendre, il est encore meilleur le lendemain !


Pour finir, si vous ne connaissez pas la collection 10 façons de le préparer, de l'Épure, je vous la conseille vivement ! Je ne sais pas si c'est parce que je suis une fan de listes, ou parce que j'ai trop de livres de cuisine et que j'ai du mal à m'y retrouver dans toutes ces recettes, mais ces petits livres thématiques sont vraiment très utiles quand on a envie de quelque chose de précis. Et les recettes sont très chouettes !


* Bon, j'avoue, ce n'est pas vraiment à mon nom, c'est une recette de Blandine Vié.

dimanche 27 octobre 2013

La chanson du dimanche #1

Je me suis rendue compte que je parlais très peu musique ici, du coup, j'ai eu envie d'y remédier. Je lance donc cette nouvelle rubrique, en espérant m'y tenir, pour vous faire partager des chansons que j'aime particulièrement, récentes ou non, qui accompagnent mes trajets, me donnent du baume au cœur et souvent, l'envie de danser dans la rue (c'est dur de se retenir des fois, non ?).

Aujourd'hui, Where not to look for freedom, de The Belle Brigade. J'ai découvert ce groupe il y a quelques mois et depuis, ses chansons n'ont pas quitté mon smartphone ! J'ai choisi ce titre en particulier parce qu'il met bien la pêche et que le clip est sympa, mais honnêtement, tout l'album vaut le coup. J'aime la simplicité des mélodies de ce groupe folk et j'adore l'harmonie de leurs deux voix. Pour la petite info, Barbara et Ethan sont frère et sœur et ne sont autres que les petits-enfants de John Williams, le célèbre compositeur de musiques de films (pas mal !).

 

Bon dimanche à tous :) 

mercredi 23 octobre 2013

En attendant Wes

Vous le savez peut-être déjà, la bande annonce de The Grand Budapest Hotel, le prochain film de Wes Anderson, est en ligne depuis quelques jours. Un film que j'attends avec impatience, tous comme les précédents du réalisateur. J'aime ses personnages farfelus, son univers coloré, ses millions de petits détails qui font sourire, ce petit grain de folie qui parcourt ses récits. Et surtout, du moins c'est l'impression que j'en ai, les acteurs ont toujours l'air de s'amuser à rentrer dans son univers, à jouer des personnages décalés, et quand les acteurs s'amusent, le public aussi, non ? Et puis, j'avoue, je suis un peu amoureuse de Bill Murray...
Je me souviens encore du grand sourire qui accompagnait la projection de Moonrise Kingdom, qui se clôturait sur un générique juste fantastique. Pour moi, Wes Anderson, c'est LE cinéaste du bonheur. Même s'il y a des tragédies dans ces films (j'ai toujours le cœur serré quand j'entends Needle in the Hay et que je vois le reflet de Richie dans son petit miroir de salle de bains), c'est passager, ça se termine toujours sur une note d'espoir, voire carrément un happy end, et on a envie de revoir le film pour se délecter de nouveau de la richesse de ce cinéma. Je sais que certains trouvent ses films agaçants, prétentieux, voire carrément chiants, chacun ses goûts et je n'essaierai pas de les "convertir", mais ils passent vraiment à côté de moments délicieux !

Et si vous êtes fan aussi, Noël approchant (oui, je suis subtile !), deux livres sur l'auteur qui ont l'air sublimes et très bien fournis :



Et deux carnets, vu qu'on n'a jamais assez de carnets (et encore une fois, Noël approchant...)

 

Et puis pour celles qui me suivent sur Instagram (@oeufquichante), vous devez avoir vu passer cette photo, preuve supplémentaire de mon amour pour Wes ;)


Et vous, est-ce qu'il y a un film que vous attendez en faisant des petits bonds ?