vendredi 27 novembre 2009

Best news EVER !

Petite pause dans mon emploi du temps méga chargé pour vous annoncer LA bonne nouvelle qui a, pour moi, fait briller le soleil complètement inexistant de Nantes : fredflare livre en France, youpi !

Je vous avais déjà parlé de ce super site ici, mais malgré mes nombreuses visites et ma wishlist de folie, je n'avais malheureusement rien pu commander chez fredflare... Heureusement, cette erreur va très vite être réparée, et ça tombe bien, j'ai vu plein de cadeaux potentiels à offrir (pour les autres, et un peu pour moi...).

En vrac, chez Fred Flare j'aime :

Ce rideau de douche Dents de la mer.

Ce jeu de société pour les fans de bacon (dont mon amoureux).

Ces crayons de couleur pixellisés.

Cette jolie bague toute simple Forget me knot.

Liste très très exhaustive pour faute de temps et de place...

mardi 24 novembre 2009

Nantes et les 3 Continents

Je risque de ne pas être très présente pendant les jours prochains, et je m'en excuse par avance. Je rentre à Nantes, mais pas pour des vacances ! Je serai au Festival des 3 Continents, comme l'année dernière, et la perspective de retrouver cette manifestation et son équipe, ainsi que celle de rentrer dans ma chère ville, me réjouissent.

Ce festival et moi, c'est une longue histoire d'amour. Je l'ai tout d'abord découvert en tant que spectatrice lors de mes années lycée. La première année, j'avais vu une quinzaine de films en une semaine, et le fait que notre option cinéma nous autorisait à rater des cours n'arrangeait pas le travail !

J'ai des souvenirs assez flous de ces premières fois au Festival des 3 Continents : un film japonais appelé "Marchons, marchons, marchons encore" rempli d'enfants (le titre nous plaisait beaucoup) ; "Silvia Prieto", un film argentin assez étrange, ; un joli titre d'un autre film argentin "Rio escondido" ; un film asiatique où une jeune femme était brûlée au visage et où le parfum très fort de ma voisine m'avait beaucoup gêné pendant la séance ; "La vie c'est siffler", un flim cubain très onirique où on chante, on danse et on tombe dans les pommes (on avait beaucoup rit en rentrant sur le chemin des cours) ; "Papa Luna", un petit bijou du Tadjikistan non sans rappeler l'univers de Kusturica...

Les images me reviennent tout comme le plaisir d'être confrontée à un cinéma que je ne connaissais pas et à des cultures très différentes. Ce qui peut donner aussi des fous rires à des moments qui ne sont pas censés être drôles. Je me souviens notamment d'un monsieur au rire de hyène pendant un film au nom très long et surprenant, "La vierge mise à nue par ses prétendants".

Je suis retournée au festival pendant mes 3 années de lycée, un peu à reculons la seconde année car il fallait faire un dossier avec une thématique très précise sur certains films (j'avais choisi "la représentation du double féminin dans les films mexicains") et c'était moins drôle parce que 1- j'allais parfois toute seule aux séances et 2 - je devais prendre des notes pendant le film, ce qui pour une férue de cinéma comme moi, est une hérésie. Après ces 3 ans, j'ai eu du mal à y retourner parce que je ne savais pas trop avec qui y aller. Ce n'est pas forcément un festival facile d'accès, il faut y aller sans à priori, sans attente, et se laisser surprendre et porter par ces films (parfois trop ?) différents.

L'année dernière, après un concours de circonstances assez rigolotes, je me suis retrouvée à travailler au festival, et j'étais si heureuse... Tous ces bons souvenirs sont revenus à moi, tous ces films qui m'ont permis de grandir en tant que spectatrice (et personne sûrement aussi), toute cette ambiance chaleureuse lors du festival, tous ces spectateurs qui ont envie de partager...
Et le fait de découvrir les coulisses du festival m'a rendue très fière : je me suis sentie privilégiée et je repensais au chemin que j'avais fait depuis le lycée. À l'époque, je n'aurais jamais cru en arriver là, comme quoi ! Il y a aussi eu le plaisir de rencontrer d'autres personnes qui partagent mon métier (qui peut être bien solitaire parfois) et d'assister à la cérémonie de clôture, grand moment de réjouissance quand j'étais au lycée, notamment à cause des délicieux petits fours gratuits et du jury composé d'acteurs, réalisateurs et personnalités connus.

Je vous invite donc chaleureusement à assister au Festival des 3 Continents si vous voulez découvrir des films uniques et différents, qui ne seront probablement jamais diffusés ailleurs, si vous voulez rencontrer d'autres spectateurs amoureux du 7ème art et si vous voulez voir la vie d'un nouvel œil. Si vous apercevez une petite lueur au fond de la salle une fois la lumière éteinte, ce sera peut-être moi...

dimanche 22 novembre 2009

Fri di bi de hu*

La Suède (et les pays nordiques) est un endroit qui m'attire depuis toujours. Peut-être parce que j'adore le froid et l'hiver, et que je rêve tous les ans d'avoir un Noël blanc. J'ai beau mettre écharpe, gants et bonnet, rien n'y fait pourtant... Sur une de mes photos préférées, ma sœur, mon frère et moi nous trouvons dans le parc près de notre appartement de l'époque, tout emmitouflés, prenant la pose à côté de notre magnifique bonhomme de neige à nez de carotte, évidemment. Je dois avoir maximum trois ans, je souris à pleines dents, et on a du mal à me reconnaître sous ma magnifique cagoule rose (que j'adorais, à savoir pourquoi). Depuis cette photo, plus de vingt ans ont passé, mais très peu de Noël blanc...

La Suède donc, j'aimerais y aller, même en plein hiver. Je rêve de mettre plein de gros pulls tricotés tout doux, d'enfiler tous les jours des bottes fourrées, de passer ma journée à boire du thé bien chaud, et aussi du cacao. J'aimerais voir des rennes et me balader au milieu d'une forêt toute blanche, vivre dans une maison tout en bois et faire du patin à glace sur une vraie patinoire naturelle. Ou juste rester allongée sur un transat à regarder la magnifique lumière du cercle polaire, comme Ana. Mais mon rêve, ce serait d'aller en Islande, au moment où il fait nuit tout le temps.

De la Suède, je ne connais pas grand chose à part Ikéa, une marque qui me plaît un peu, beaucoup, passionnément. Avec mon amoureux, on aime (à Nantes, c'est plus facile) se faire des matinées Ikéa : on se promène, on regarde beaucoup, on achète un peu, et moi, j'essaye tout. Je m'assois, je m'allonge, je touche à tout, je sens,... Bref, une vraie gamine ! Je n'aime pas tout chez Ikéa, mais leur vaisselle imprimée me plaît très souvent, j'aime beaucoup leur rayon literie et j'adore le coin pour enfants. Et puis, il y a le passage obligé à l'épicerie en ressortant : quelques daims pour l'amoureux, moi c'est plutôt les petits gâteaux ronds fourrés au chocolat dont j'ai oublié le nom. Et les pâtes en forme de rennes, je trouve ça trop rigolo !

Récemment, j'ai pu (presque) aller en Suède, tout en restant à Paris. J'ai suivi les bons conseils du blog de Patoumi et je suis allée déjeuner au Café Suédois, rue Payenne dans le Marais. Et je n'ai pas été déçue du voyage ! Pour y arriver, on passe par une petite cour charmante : l'endroit est minuscule, mais il y fait bien chaud et ça sent drôlement bon. Le personnel est très gentil, le mobilier tout Ikéa et les plats simples, mais délicieux. Pour un jus orange-fraise, un sandwich norvégien très frais (pain fait maison) et un gâteau noix de coco chocolat succulent, j'en ai eu pour 11 euros ! Et ne vous fiez pas aux apparences, les portions paraissent peut-être petites, mais à la fin du repas, vous n'aurez plus faim.






J'ai beaucoup aimé le comptoir : la disposition des plats, les jolies lampes, les rangements dans le fond. Moi, je n'ai eu le droit qu'à des assiettes toutes blanches, c'est mon ami qui a hérité à chaque plat des très jolis motifs Ikéa. En plus, on avait de quoi feuilleter sur la table et de quoi regarder avec l'exposition sur Joanna Hellgren.








Pour finir mon petit tour de Suède, je suis obligée de vous parler cinéma, surtout qu'on a regardé un film suédois pas plus tard qu'hier soir. Ce film, c'est "Morse", que j'avais malheureusement loupé à sa sortie.

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Attention, âmes sensibles, s'abstenir. Dans ce film, on suggère beaucoup plus qu'on ne montre, un peu à la Ring (le japonais, pas le remake). Malgré le froid ambiant et les nombreux plans en extérieur, l'atmosphère est parfois presque étouffante. Les deux jeunes acteurs sont épatants, la mise en scène très bien menée, bref c'est un très bon film d'horreur comme on voudrait en voir plus souvent. Et ça, c'est un film de vampires comme je les aime (Twilight à côté...).

Si vous voulez voir des films suédois moins sombres je vous conseille ceux de Lukas Moodysson, notamment Fucking Åmål et Together. Pour le reste, j'ai encore beaucoup à rattraper en culture suédoise je crois. Je n'ai même pas lu Millenium, parce que je ne suis pas trop livres policiers et que quand tout le monde parle d'un livre, ça me rebute...

* Référence à une célèbre troupe de comiques français.

vendredi 20 novembre 2009

Du papier pour la vie

Vous avez dû vous en rendre compte, j'aime beaucoup la jolie papeterie, le pliage et l'origami. Je pourrais même acheter du papier simplement parce qu'il me plaît et ne pas du tout m'en servir (euh... je l'ai déjà fait...). Si comme moi, vous êtes fana de papier, The Paper Place propose un concours pour gagner un énorme stock de papier à origami (youpi !). Il suffit de vous rendre sur le blog et de laisser un commentaire, rien de plus facile.

Je vais laisser mon commentaire, croisez les doigts pour moi !

Les chouettes s'habillent pour Noël

Ça faisait un moment que je ne vous avais pas montré un coup de cœur chouette, mais là, je craque !!

Aperçues chez TheCupcakeGirls.

Des chouettes de Noël, c'est forcément indispensable, non ? Elles seraient parfaites accrochées au sapin, selon moi bien sûr...

mercredi 18 novembre 2009

Voyage en Italie

De l'Italie, je ne connais pas grand-chose à part la cuisine. J'adore les fromages italiens (mozzarella, gorgonzola, parmesan, pecorino, mascarpone...), j'adore le pesto, le basilic, les calzone, les pâtes à toutes les sauces, les cannellonis (les vrais, aux épinards !), les lasagnes, le tiramisu... Je ne suis jamais allée en Italie malheureusement, et ce malgré le fait que je sois un huitième italienne. Je ne crois pas que ça se voit d'ailleurs...

Ma grand-mère est née en Italie, mais n'y a pas vécu très longtemps. Mes arrières grands-parents sont partis en France pour travailler, et on leur a demandé de choisir la nationalité de la petite. Sur son passeport, ma grand-mère est uniquement française. Pourtant, italienne elle, elle le fait. Elle parle beaucoup beaucoup et avec ses mains. Et puis, elle est belle et toujours très élégante. Je me rappelle, quand j'étais petite, je savais que c'était une mamie pas comme les autres : elle ne ressemblait pas aux mamies que je voyais chez le coiffeur avec les cheveux teintés de bleu. Elle était toujours maquillée, bien coiffée, habillée plus jeune que son âge, mais d'une manière élégante, pas dans le but de vouloir paraître plus jeune. J'étais fière d'avoir une grand-mère comme ça (et je le suis toujours).

J'allais déjeuner presque une fois par semaine chez elle quand j'étais à la fac : je savais que je pouvais passer deux heures avec elle sans que la conversation ne s'essouffle et je prenais plaisir à lui parler de tout et de rien tout en dégustant ces bons petits plats. Ma grand-mère fait les meilleurs lasagnes du monde. Et la meilleure tarte tatin aussi, même si ça n'a rien d'italien. Elle ne veut pas qu'on l'appelle "mémé" et si j'ai des enfants un jour, ils devront aussi l'appeler "mamie" (j'aime la taquiner à ce propos). Elle a de belles mains manucurées avec une grosse chevalière (ce que j'ai toujours trouvé étrange pour une femme), elle a toujours la même odeur, "Poison" son parfum depuis toujours.

Ce qui fait aussi d'elle une grand-mère pas comme les autres, c'est qu'elle est très active, sûrement parce qu'elle vit seule. Elle joue au bridge, elle va beaucoup au cinéma, voit ses copines, part en vacances. Et elle est même retournée à la fac pour se remettre à l'italien, et ça, ça m'épate. Elle fait des devoirs, elle rend des traductions, le tout de façon très assidue. L'italien, elle le comprend à merveille, mais elle ne sait pas le parler. J'aime quand elle me parle de sa (notre) famille là-bas, j'aime voir les photos de cette époque, quand ma mère était petite, avec ces gens qui sont de ma famille mais dont j'ignore tout et que je n'ai jamais vus... Il paraît que je ressemble à une lointaine grande tante, mais quand j'ai vu sa photo, je n'ai pas trop su comment le prendre...

De l'Italie, à part la cuisine donc, je n'ai que des images de films. Une baignade à minuit place St Marc (ne le dites à personne, je n'ai pas aimé La Dolce Vita), des jeunes qui veulent refaire leur mai 68, un Woody Allen qui fait semblant de jogger pour tomber sur Julia Roberts, une Giulietta Masina qui pleure des larmes de clown, des gondoles en carton pâte où se rencontrent Ginger et Fred (Heaven, I'm in Heaven...), une famille qui pleure la chambre du fils, deux garçons, un du Nord et l'autre du Sud, qui deviennent ami envers et contre tous (mon coup de cœur de Cannes 2000). Je crois que je pourrais regarder un film italien juste pour me laisser bercer par cette langue. J'en a plein d'ailleurs sur ma liste de films à voir...

Si je pense à tout ça, c'est que j'ai fait une pizza hier soir, et qu'elle était ma foi fort bonne, d'après l'amoureux en tout cas !

Une préparation pour pâte à pizza Francine (pas le temps de faire une vraie), du concentré de tomates, de la mozzarella, du jambon très fin, des champignons, du gruyère et du parmesan, le tout saupoudré d'origan et de roquette, et le tour est joué !

mardi 17 novembre 2009

Isak (et merci Loulou)

En arrivant à Paris, je me suis beaucoup promenée dans notre quartier afin de me repérer, de connaître les endroits sympa, les petits magasins, les raccourcis. C'est quelque chose qui m'est indispensable quand j'emménage quelque part : il faut que je "marque mon territoire" en quelque sorte (non, je ne fais pas pipi partout), que je me sente chez moi, et pas seulement dans mon appartement. Et puis, comme j'aime beaucoup flâner et que je suis un peu dans la lune, il vaut mieux que je connaisse mon chemin...

J'ai donc découvert petit à petit un quartier très vivant, pleins de petites rues, de jolies petites boutiques, d'épiceries sympa, de restos tentant, et j'ai pu voir et apprécier qu'on n'avait pas besoin de faire le tout Paris tellement on avait sous la main. Une micro-ville dans la grande ville, ça me plaît beaucoup, ça me rappelle mon Nantes natal dont la taille à échelle plus humaine me manque parfois...

Parmi les bonne surprises du quartier, il y a Loulou Addict, une ravissante petite boutique de déco, vaiselle, linge de maison, sac, bijoux, bibelots, jouets pour enfants,... Une vraie caverne d'Ali Baba en bref, idéale quand on est en manque d'idées cadeaux. La propriétaire du magasin est très gentille en plus, et de bons conseils si vous hésitez un peu, ce qui est souvent mon cas...


Après avoir craqué pour mes assiettes crabe, j'ai enfin pu m'offrir la tasse Isak dont je rêvais tant et qui était en rupture de stock... Et j'ai aussi craqué pour la jolie carte postale assortie.

Isak, c'est une marque suédoise créée par Sandra Isaksson qui propose de la vaisselle, des affiches, de la papeterie, du papier peint et du linge de maison, le tout dans de magnifiques imprimés. J'aime beaucoup l'imprimé pingouins de ma tasse, qui se décline aussi sous forme de papier peint et de plaid, et l'imprimé feuille de sa vaisselle (notamment le plateau).



Aussi un joli papier chouette. Dommage que j'ai passé l'âge...

Je pense que je vais offrir la tasse feuille à l'amoureux, comme ça on aura chacun la nôtre ! Mais chut, c'est une surprise...

lundi 16 novembre 2009

I'm a Gleek

Je regarde beaucoup de séries, surtout depuis la vague qui nous envahit depuis quelques années, mais parmi toutes ces séries, c'est dur d'en trouver une vraiment originale qui sorte du lot. Bien sûr, certaines sont toujours agréables et divertissantes, mais il manque ce petit plus qui vous donne envie de ne rater aucun épisode, et même parfois de les revoir. Et bien, bonne nouvelle, cette série existe (du moins pour moi), et elle s'appelle Glee.

Kurt, mon chouchou.

Glee, c'est une explosion de couleurs, d'humour bien senti, de moments complètement décalés et surtout, de chansons. Oui, c'est une série musicale, et c'est probablement la première raison pour laquelle je l'ai regardée. Il faut dire que dans un film, la musique joue un rôle essentiel pour moi et me transmet parfois beaucoup plus d'émotions que les images. Je vous reparlerai de ça bientôt je pense...

Bref, Glee, c'est toujours un bon moment, parce que les personnages, même s'ils sont parfois un peu caricaturaux, sont toujours attachants, parce que les reprises sont super bien faites, et ça même quand l'original n'est pas terrible, parce que les dialogues sont très bien écrits et qu'il y a au moins une réplique culte dans chaque épisode, parce que la série est bien rythmée, parce que Jane Lynch est méchante et que j'adore ça, parce que tous les acteurs chantent et dansent vraiment, parce que c'est de Ryan Murphy mais que ça ne ressemble en rien à Nip/Tuck (ouf !).

Pour tout ça, et pour certaines scènes qui font que Glee est déjà une série culte : un pas de danse entre deux profs qui se détestent, une équipe de foot qui se la joue à la Beyonce, un père qui accepte avec humour l'homosexualité de son fils, des lancers de slushies à gogo, une infirmière qui donne des amphés à ses élèves, Jane Lynch en survêtement de toutes les couleurs, une chorégraphie en fauteuil roulant, une pub pour des bas de contention,... Et je peux continuer encore pendant longtemps... Cette série est un pur moment de bonheur.

Voilà de quoi, je l'espère, vous donner envie.

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Je n'ai pas honte de le dire, je suis une vraie Gleek ! (Glee + Geek)

dimanche 15 novembre 2009

Future petite chimiste

J'ai toujours été plus littéraire que matheuse, et ce malgré ma famille plutôt scientifique. Je crois que je tiens ça de ma mère, et je ne saurais jamais assez la remercier de m'avoir transmis sa veine littéraire. Je n'étais pas pour autant nul en maths à l'école, j'aimais même plutôt ça, tout comme la biologie. Par contre, la physique-chimie, c'était vraiment ma bête noire... Et il faut dire que mes professeurs peu motivants ne m'ont guère aidé à apprécier cette matière (je sais, c'est un peu facile de rejeter la faute sur les profs, mais parfois, c'est vrai).

Parce que je ne désespère pas un jour d'apprendre - ou plutôt de comprendre - quelque chose dans cette matière, j'ai été ravie de tomber sur cette vidéo. Parce qu'elle est super bien faite, parce que les paroles et la chanson sont très sympa et parce que le tout me réconcilierait presque avec ma bête noire... J'ai dit presque. En tout cas, j'ai appris quelque chose !

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Meet the elements, de They Might Be Giants

vendredi 13 novembre 2009

Le Bison a froid aussi...

Parce que je vais bientôt devoir me servir de mon portable comme d'un vrai portable (c'est-à-dire le faire voyager), je commence à me dire que sa housse est vraiment tristounette : toute classique, grise, sans une once de fantaisie... J'aimerais bien donner un peu de couleurs au Bison, surtout par ce temps gris et maussade de novembre. Je n'ai pas tellement le temps pour la couture en ce moment, mais en attendant, je réfléchis à tout ça et je pique des idées par-ci par-là. Avec ça, mon Bison va être bien cosy pour cet hiver. Enfin, dès que je sortirai mes aiguilles du placard...

Rose et cute, vue sur Flickr.

Version tricotée, sur Cut out + Keep.


Réversible, sur Design Sponge (avec un super tutoriel, comme d'hab !).

Très girly et fleurie, home made par Foley.

Complètement geek, via Flickr.

Et mon chouchou, le napBook créé par un Islandais, Hafsteinn Juliusson.


J'adore les objets à double-emploi et là, je trouve l'idée vraiment très futée. Parfait pour la petite sieste après le déjeuner, avant de se remettre au boulot...

mercredi 11 novembre 2009

Noix de coco et crustacés

Les rares fois où je suis allée chez G. Detou, j'ai eu beaucoup de mal à ne pas revenir avec des quantités industrielles d'ingrédients. À chaque fois (ou presque), je me disais : "Tiens, ça pourrait m'être utile", mais si on part de ce principe, tout peut l'être en effet. Le petit plus de G. Detou, c'est qu'ils vendent des ingrédients en gros à un prix dérisoire comparé à ce qu'on pourrait payer pour 150 g de la même chose dans le supermarché du coin.
Donc la dernière fois que j'y suis allée, en plus de quelques petites bricoles, j'avais 1 kg de poudre d'amandes sous un bras et 1 kg de noix de coco râpée sous l'autre. Malgré un moment de grande perplexitude au moment de devoir ranger ça dans notre micro-cuisine, j'étais ravie de mes achats.

La poudre d'amandes m'a déjà bien servi (merci financiers et autres macarons), par contre, je n'avais pas encore étrenner le paquet de noix de coco râpée, faute d'une recette tentante. Quand soudain, il y a 3 jours, je me rappelle que ma mère m'a parlé d'un flan à la noix de coco super rapide à faire et délicieux dont une amie lui a donné la recette. N'en jetez plus, je sais à quoi va me servir (une infime partie de) cette noix de coco râpée !

Flan ultra-facile à la noix de coco

- 1 boîte de lait concentré sucré (397 g)
- la même quantité d'eau
- 80 g de noix de coco râpé
- 2 œufs battus

Dans un saladier, mélangez le lait concentré et l'eau. Ajoutez la noix de coco puis les œufs préalablement battus. Versez le mélange dans un moule à cake, puis enfournez-le au bain-marie pendant 30 min (à four moyen).

J'ai acheté cette jolie assiette Lakefarm (et la même pour mon amoureux) chez Loulou Addict.

Si vous utilisez une boîte de lait concentré, il suffit, une fois vidée, de la remplir d'eau pour obtenir la même quantité d'eau. Moi, je n'avais qu'un tube donc je n'ai pas pu faire ça...
Ce n'est pas la recette la plus diététique qui soit, mais c'est très vite fait et super bon (bien sucré, attention !). C'est ce que j'appelle une "recette de maman", soit une recette simple et rapide à faire, mais néanmoins très réussie, pour une maman qui travaille et qui a en plus de quoi s'occuper à la maison. Et quand je vois les deux petits garçons qu'a l'amie de ma mère, je sais que je ne me trompe pas : ce sont de vrais petits diables quand ils s'y mettent !

L'association crabe et noix de coco m'a fait penser à quelque chose : le crabe des cocotiers. Vous connaissez cette grosse bébête ? C'est plutôt impressionnant...


mardi 10 novembre 2009

Color my world

Ou pourquoi tout le monde devrait connaître ET aimer Katie Sokoler :

Elle habite à Brooklyn.
Elle a un véritable œil.
Elle est bourrée de talent et n'a que 22 ans.
On rigolerait plus si le métro était un photomaton géant.
Elle arrive à rentrer dans son frigo (et à se glisser au dessus).
Moo, son chat, est le plus cool de la Terre.
Elle voit la vie de toutes les couleurs.
Tous les supermarchés devraient se transformer en comédie musicale.
Avec elle, les papillons font moins peur.
Elle sème des petits bonheurs partout dans la ville.
Elle a aussi des amis et une famille.
C'est une paper addict.
Elle lit dans la tête des gens.
Elle arrive à se transformer en Minipouss.
Elle dessine sur les trottoirs.
Un lit, c'est fait pour sauter dessus.
Son ombre la suit de très près.
Elle a des yeux partout...

Et surtout parce que ses photos, ses projets, ses aventures, ses idées,... tout ça, c'est en technicolor et ça donne une seule envie, sourire à pleines dents et apporter un peu de bonheur autour de soi.





Reminder

Je vous ai déjà parlé de The Bright Side Project, pour ses super découvertes, ses jolis giveaways et ses dissertations qui font beaucoup réfléchir. Ce mois-ci, pour célébrer Noël un peu en avance, Miss B. et Miss K. nous ont concocté uns super surprise. Tous les giveaways du mois de novembre sont en double : si vous gagnez, vous aurez un cadeau pour vous et un cadeau à offrir à quelqu'un de votre entourage. Même plus besoin d'aller faire le shopping de Noël !!!!

Et quand on voit toutes les jolies choses à gagner, ça donne bien envie de se creuser un peu les neurones pour répondre !

Chez Andrews & Dunham.

Chez Kitty Rogers.

Chez Rosanna Inc.

Chez Lisa Leonard Designs.

Tous à vos dissertations ! Moi, j'en ai pas mal en retard...

dimanche 8 novembre 2009

Chouette japonaise

Vendredi après-midi, je me suis promenée dans le Marais, puis vers Bastille à la recherche de cadeaux d'anniversaire. Un petit air de Noël flottait dans l'atmosphère. Il faisait frais, mon visage était caressé par un léger vent, mes mains emmitouflées dans mes mitaines, mon nez enfoncé dans mon écharpe. L'hiver est presque là, mes joues le sentent bien, et la nuit montre le bout de son nez de plus en plus tôt, ce qui n'est pas pour me déplaire.

J'aime sentir ce froid sur mon visage, j'aime porter trois épaisseurs de vêtements, j'aime admirer le ciel lorsque le soleil descend lentement, j'aime voir ma respiration apparaître dans l'air. J'ai marché, beaucoup, comme à mon habitude, j'ai fait plusieurs allers et retours entre divers magasins et je n'ai pas mis tant de temps à me décider.

Le vendeur de chez Sentou a été très gentil, et ce malgré le fait que je n'achète qu'un produit "bas de gamme" (comprendre peu cher par rapport au reste du magasin). Chez Azag, on a été moins agréable, mais j'ai tout de même trouvé un cadeau, plus mes super chaussons Collégien et une étagère invisible dont je rêve depuis des lustres ("mais, on n'a pas de perçeuse !" dixit l'amoureux). J'ai aussi trouvé des assiettes rigolotes chez Loulou Addict (pour moi) alors que je cherchais un cadeau pour le petit garçon d'une amie, que je n'ai finalement pas déniché. Et bien sûr, Les Fleurs s'est avéré être une vraie caverne d'Ali Baba pour trouver un cadeau un peu girly à une amie.

Finalement, les cadeaux ont été trouvés (sauf un) et en plus, j'ai acheté plein de choses pour moi, ce qui n'était pas prévu du tout. Bien sûr, les chaussons étaient indispensables, l'étagère aussi et les assiettes, pratiquement... Par contre, j'avoue avoir fait un achat "inutile", mais je n'ai pas pu résister...

J'ai trouvé cette charmante chouette japonisante chez Ikat, rue François Miron. La vendeuse a été adorable, surtout que je l'ai faite patienter vu que, comme à mon habitude, je n'avais pas de liquide sur moi. J'avoue que j'étais bien contente cette fois, car en ressortant du magasin dans le froid et la nuit déjà tombée, à la recherche d'un distributeur, j'ai croisé un adorable Sacré de Birmanie dans une vitrine déserte, et je n'ai pu m'empêcher de le caresser abondamment, malgré la vendeuse qui m'attendait. J'aurais presque pu le voler, il n'y avait personne dans la boutique.

C'est ce genre de petit détail qui suffit à rendre ma journée magique.

samedi 7 novembre 2009

Wagashi d'Octobre

Je vous l'avait dit, j'ai suivi le deuxième cours Wagashi à la Cocotte dans le cadre des cinq cours de Chihiro Tokioka, pour tout apprendre sur la pâtisserie japonaise. Cette fois, nous avons appris deux nouvelles recettes : l'anmitsu à l'agar-agar au matcha et les daifuku aux marrons.

J'étais très contente d'apprendre une recette à l'agar-agar, ma bête noire. Une amie m'a offert un livre de recettes asiatiques et une magnifique photo de "gelée neigeuse aux framboises" m'avait donné envie de tenter la recette. Malheureusement, les instructions étant assez vagues, mon agar-agar n'avait pas pris et depuis, je n'avais pas osé en réutiliser. C'est maintenant chose faite grâce aux bons conseils de Chihiro.

L'anmitsu (mitsu = sirop, an = haricots rouges) est apparemment un dessert japonais très apprécié et à la carte de tous les salons de thé qui se respectent. Il se compose d'agar-agar (gelée) aromatisée à ce qu'on veut, de fruits frais, de pâte d'azuki et de chantilly. Chihiro nous montre comment faire cuire l'agar-agar pour obtenir une consistante parfaite, on y ajoute du matcha un peu dilué (pour 5 personnes : 2 c. à soupe de matcha diluées dans 1 c. à soupe d'eau et 1 C. à soupe de sucre) et hop, au frais pendant 30 minutes minimum, dans un grand tupperware rectangulaire !


La dégustation, accompagnée d'un mug de thé vert, est un délice. C'est frais, simple et raffiné. L'agar-agar n'est pas trop sucré, ce qui contrebalance avec la pâte d'azuki et la chantilly. Et comme je l'avais déjà remarqué lors de la réalisation de mon tiramisu matchaesque, les framboises se marient très bien avec ce thé vert.



Le tout recouvert d'un sirop au matcha, miam...

Arrive ensuite la préparation des daifukus : ces petites pâtisseries japonaises qu'on mange principalement au goûter me tentent depuis un moment, mais je n'en avais encore jamais goûté. Je me suis dit que ce cours était donc l'occasion rêvée de rattraper ça ! Pour l'anecdote, le mot daifuku est composé de deux kanji, dai et fuku, qui signifie respectivement "grand" et "ventre". Cette expression n'étant guère réjouissante, on lui a préféré un autre sens du deuxième kanji pour obtenir ainsi "grand bonheur".

La cuisson de la pâte est particulièrement délicate si l'on veut obtenir la consistance parfaite. Une fois le sucre, la farine shiratamako (faite uniquement à base de riz gluant mochigone) et l'eau mélangé, on met notre pâte au micro-ondes pendant 2 minutes, on mélange bien, et on reproduit le processus 2 à 3 fois jusqu'à obtenir une pâte transparente. Très bien, mais je n'ai pas de micro-ondes à la maison !!!! On peut aussi la faire cuire à la vapeur, donc je tenterai comme ça, mais j'ai un peu peur du résultat...


Une fois que la pâte est prête, Chihiro recouvre un plateau de katakuriko (de la fécule de pomme de terre à la texture très étrange) et on malaxe. Ensuite, on en coupe des petits morceaux et on forme des petites boules. La suite, c'est la partie rigolote et facile. Puisqu'on fait un daifuku aux marrons, on prend un marron confit japonais, assez différent de nos français, on l'entoure de pâte d'azuki, puis on insère cette boule dans notre boule de pâte, auparavant aplatie. Dit comme ça, ça semble complexe, mais pas du tout !

Les petites boules jaunes, ce sont les marrons.

Mes marrons recouverts de pâte aux haricots rouges.


Je suis vraiment fan des daifukus, ça y est ! Par contre, la prochaine fois, je tenterai avec un autre fruit, parce que je ne suis pas trop marron, et même quand ils sont japonais... Apparemment, c'est délicieux à la fraise. Mon amoureux et moi avons tellement aimé les daifukus que je n'ai pas pu m'empêcher d'aller en acheter chez Kikoumaru, en attendant d'en refaire (avec lui, il a très envie d'apprendre). Je rêvais des daifukus frais à la crème de matcha de Suzu, je devrais me contenter de ceux empaquetés, qui sont ma fois pas mal du tout.


Et j'ai vraiment adoré ce cours à la Cocotte, peut-être plus que les autres, car j'ai trouvé les autres élèves très ouvertes. On a discuté, de nos goûts et expériences culinaires japonais, de nos adresses, aussi japonaises, à Paris, tout ça dans la bonne humeur et avec l'envie d'apprendre et de partager.
Et en plus de découvrir les daifukus, j'ai enfin goûter la pâte de haricots rouges et ça y est, je l'ai adoptée. J'en ai acheté chez Kioko une semaine après le cours et je suis fin prête à tenter toutes les super recettes aux azuki de Mingou.