samedi 31 octobre 2009

La fin des tortues

J'ai toujours aimé lire, depuis ma plus tendre enfance, et ce grâce à ma maman. C'est un de mes passe-temps favoris, et quand je ne lis pas pendant un moment, par faute de temps le plus souvent, je me sens presque coupable et j'y reviens toujours. C'est comme un rituel avant de m'endormir, même si ce n'est que pour lire quelques pages.

Le seul problème, c'est que je ne sais jamais quoi lire... Je n'ai pas vraiment de goût spécifique à proprement parler, il n'y a pas un genre qui me plaît plus qu'un autre, je ne sais pas expliquer ce qui fait que j'aime ce livre plus qu'un autre, et donc je choisis en fonction de tout et de rien : un pitch prometteur, un auteur qui m'a déjà plu, une recommandation d'un ami, un rapport quelconque avec ma vie ou quelque chose qui m'intéresse...

De même, quand je regarde ma bibliothèque, je me dis que c'est tout et n'importe quoi et que je fonctionne vraiment au coup de cœur. Il y a de tout là-dedans : des mangas, des bios, des livres pour enfants, des romans en français et en anglais, des bouquins d'art, de cinéma, de cuisine, des trucs inclassables et rigolos, ... Je lis de tout, sous toute forme et sur tout support, du moment que ça me parle. Au final, c'est surtout les romans que j'ai du mal à choisir.

Et puis, j'ai aussi remarqué que ces derniers temps, j'aimais plus lire en anglais qu'en français, et j'ai presque du mal à me réconcilier avec les auteurs français. En anglais, ça me paraît tout de suite mieux bizarrement, et j'ai rarement été déçue dans cette langue. Alors qu'en français... Récemment par exemple, je regrette d'avoir suivi le classement des ventes littéraires (ainsi que les conseils de certains) et d'avoir lu Katherine Pancol.

"Les yeux jaunes du crocodile", passe encore. Le début est plutôt bien, même si je trouve l'héroïne parfois trop naïve et dans la lune. Certains personnages ne servent pas à grand chose, d'autres sont trop caricaturaux. J'ai parfois envie de secouer l'héroïne qui se contente souvent de se laisser porter, je trouve certains rebondissements très téléphonés (le coup du jumeau), mais bon, le tout se laisse lire, et assez vite. Ma sœur m'ayant passé les deux tomes, j'hésite à lire le second, surtout que ce sont de gros livres quand même. Comme je suis du genre à aimer connaître la fin d'une histoire que je commence, je m'y mets, et là, tout va de mal en pis.


Notre héroïne continue à subir sa vie, même si elle se révolte un peu de temps en temps (il était temps), on nous balance une histoire d'amour bien prévisible, d'autres épisodes sont complètement dispensables voire inintéressants, il est question d'un maraboutage, d'un bébé surdoué, le roman se veut être à la fois une histoire d'amour et un roman policier, il y a de plus en plus de personnages, à tel point qu'on finit par ne s'attacher à aucun d'eux... Et la fin m'a encore moins convaincue... Au fond, je crois que le problème de ce livre, c'est surtout que je ne me reconnais pas du tout dans l'héroïne et que je la trouve trop éloignée de la réalité.

Je me plains, mais j'aurais pu arrêter la lecture plutôt aussi, seuls problèmes :
1- je veux savoir où va me mener cette histoire et si ça vaudra quand même le coup à la fin que je l'ai lu.
2- ça se laisse très bien lire, et je suppose que c'est de là que vient le succès de ce roman.
On ne m'y reprendra plus, c'est la dernière fois que je lis un best-seller, je suis toujours (ou presque) déçue... Et je ne lirai pas non plus le troisième tome qui est en cours d'écriture.

Si vous avez une méthode pour choisir des livres, je veux bien !

vendredi 30 octobre 2009

Les macarons de Clotilde

Certaines recettes ne nous appartiennent jamais vraiment. Parfois, une recette ne peut être dissociée de la personne qui nous l'a faite découvrir. Quand on la prépare, on ne peut s'empêcher de repenser (tendrement) à cette personne, à la première fois qu'elle nous a enchanté le palais, au plaisir de découvrir un nouveau mets et de partager un moment privilégié avec cette personne.

La recette qui suit fait partie de celles-là. Clotilde a été ma colocataire pendant presque un an à Cardiff. Plus qu'une maison, pendant cette année nous avons partagé des fous rires, des balades, des coups de blues, des goinfreries tardives, des galères routardes, du travail, de l'incompréhension envers l'habitant,... Bref, une vie très mouvementée et pleines de petits et de grands bonheurs.

Clotilde m'a fait découvrir ses macarons pour mon anniversaire, peu de temps avant qu'elle ne rentre en France. Je n'arrive toujours pas à comprendre comment je n'ai pas pu me rendre compte de ce qui se tramait dans la cuisine, et je n'ai que deux explications possibles : 1 - Clotilde est une ninja ou 2 - j'arrosais beaucoup trop mes soirées à l'époque...

Tout ce que je peux vous dire, c'est que c'est ce cadeau, parmi tous ceux que j'ai reçus cette année-là, qui m'a le plus touchée. Parce que c'était quelque chose qu'elle avait fait elle-même, qu'elle s'était embêtée à tout cacher pour que je ne découvre rien, et surtout, parce que j'ai eu l'impression qu'elle partageait vraiment une petite part d'elle-même en me faisant découvrir ses délicieux macarons et en m'en donnant la recette. En plus, ils étaient (et sont toujours) délicieux et je n'en avais jamais goûté de pareil ! Alors merci encore Clotilde, tu as été une super méga top colocataire et tu restes une très grande amie que j'ai toujours énormément de plaisir à revoir, même si cela arrive trop peu.

Pour une vingtaine de macarons de Clotilde :

1 blanc d'œuf
100 g de sucre
65 g de poudre de noisettes
65 g de poudre d'amandes

Mélangez le tout jusqu'à l'obtention d'une boule de pâte. Préparez la pâte la veille et laissez-la reposer une nuit au frigo pour que le tout se consolide.

Le lendemain :
Formez des boules de la taille de noix et roulez-les dans du sucre glace. Disposez-les sur votre plaque de four recouverte de papier sulfurisé. Espacez bien les petites boules.
Préchauffez le four 10 minutes, puis faites cuire à thermostat 7 pendant 8 à 10 minutes. Attention, la cuisson est délicate : les macarons sont prêts lorsqu'ils sont craquelés et un peu dorés. Ne les laissez pas plus longtemps, ils risqueraient d'être trop cuits ! Laissez les macarons refroidir un peu sur la plaque avant de les décoller.





jeudi 29 octobre 2009

Késako

J'aime beaucoup le concept des devinettes et des énigmes. J'aime me creuser la tête, je suis très mots croisés, sudoku, jeux de société,... C'est aussi parce que j'aime toujours apprendre et découvrir des choses, travailler ma logique (vu que ce n'est pas mon point fort), ma mémoire,... Donc aujourd'hui, je vous pose une petite devinette et c'est à vous de vous creuser les méninges !

Qu'est-ce que c'est ?

Si ça se trouve, quelqu'un trouvera très rapidement, mais je trouvais ça amusant de tenter un petit jeu. J'attends vos réponses avec impatience !

mercredi 28 octobre 2009

Un peu d'auto-promotion

Aujourd'hui, je fais un peu de pub pour une super série sur laquelle j'ai travaillé. J'ai pris beaucoup de plaisir à regarder les épisodes, j'ai beaucoup beaucoup ri, et je suis un peu triste de devoir quitter tout ce petit monde, même si ce travail m'a souvent donné du fil à retordre. Ce n'est peut-être pas la plus grande série de tous les temps, mais objectivement, c'est bien rythmé, très drôle, pince sans rire, les dialogues sont bien écrits, les personnages sont tous intéressants et attachants et on passe vraiment un bon moment. Bien sûr, j'ai une affection toute particulière pour cette série, comme pour tous les projets sur lesquels je travaille.

Sans plus de cérémonie, je vous présente donc Party Down.

De gauche à droite : Martin Starr, Ryan Hansen, Lizzy Caplan, Adam Scott, Ken Marino et Jane Lynch.

Nouvelle création de Rob Thomas (le papa de Veronica Mars), Party Down raconte les déboires d'un groupe de trentenaires qui voient leur carrière dans le show-business au point mort et se lancent donc dans la restauration, en tant que traiteurs. À chaque épisode correspond une nouvelle réception organisée par les traiteurs de Party Down, et vous pouvez être sûrs que rien ne se passe jamais comme prévu ! Entre les problèmes rencontrés avec les clients et les relations, parfois tendues, entre nos six compères, la vie du petit groupe est toujours sujette à de nombreux rebondissements.

Le comique de situation est là, les réparties bien piquantes aussi (mention spéciale à Martin Starr, alias Roman). On rit beaucoup, mais cette comédie est parfois bien amère : nos personnages doivent faire face à leurs désillusions, parfois même abandonner leur rêve, mais heureusement pour eux, ils sont plein de ressources !
La dynamique de groupe fonctionne bien, chaque personnage ayant sa propre personnalité qui ajoute un petit truc à l'ensemble, et les couples qui se forment (pas forcément des couples au sens littéral) sont très bien trouvés. J'ai adoré les petites piques constantes que se lancent Roman et Kyle (Ryan Hansen) et la complicité très touchante qui lie à Kyle à Constance (Jane Lynch). Malgré leurs nombreuses différences, ces six personnages arrivent à faire front et parfois à faire fie de leurs désaccords face à l'adversité.

Mention spéciale à Jane Lynch qui interprète Constance, une éternelle ado, un peu fofolle et très souvent dans la lune. Ces répliques sont parfois tellement à l'ouest que j'en ai explosé de rire ! Et surtout, Jane Lynch est une actrice géniale que je ne me lasse pas de redécouvrir. Aussi parfaite en avocate ultra-féministe dans The L Word qu'en coach terrifiante dans Glee, Jane Lynch est la grosse bouffée de fraîcheur de Party Down. En espérant qu'elle revienne pour la deuxième saison...

Party Down sera diffusé à partir du 24 novembre sur Orange Cinema Series. Et pour vous convaincre encore un peu plus, voici un des passages qui m'a fait le plus rire (hors contexte, je ne sais pas si c'est aussi rigolo...)

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mardi 27 octobre 2009

Week-end des trois continents

Le week-end n'a pas seulement été synonyme de papiers, il s'est aussi conjugué avec Asie et Moyen-Orient.

Tout d'abord, vendredi en fin d'après-midi avec un passage chez Uniqlo (trop de monde, j'y retournerai une autre fois) et surtout, au corner de Sadaharu Aoki au rayon gourmet des Galeries Lafayette. J'étais passé devant sa boutique rue de Vaugirard lors de notre parcours énigmes dans le 6ème arrondissement, mais on était tellement à bloc dans les énigmes qu'on ne s'est pas arrêté. Cette fois-ci par contre, pas question de louper ça, depuis le temps que j'en entends parler !!!




Tout a l'air délicieux, les couleurs m'attirent comme une mouche sur du vinaigre, j'ai envie de faire des folies, de goûter à tous les macarons aux parfums si exotiques (umé, yuzu, matcha...), d'engloutir des tonnes de chocolats "maquillage", de tartiner des pots de confiture lait matcha (oui oui), et j'en passe... C'est visuellement sublime, ça a l'air à tomber, et je pense avoir laissé une trace de bave partout autour du corner.

On est finalement assez raisonnable puisqu'on se décide pour seulement deux gâteaux, le Bamboo (au matcha) et le Chocolat Cassis. C'est vrai que cette gamme de pâtisseries nous a tout de suite plu, de par sa forme allongée très classe.



Et à la dégustation, on n'est pas déçus !!! C'est léger, raffiné, les goûts sont bien là (le matcha, délicieux, et le mélange chocolat-cassis, à se rouler par terre). J'y retourne très vite pour les macarons, la confiture de lait matcha, les chocolats, le dôme azuki-matcha, oups je m'emballe un peu...

Samedi, on décide d'aller faire un tour au musée du Quai Branly pour l'expo "Teotihacan la cité des Dieux", surtout qu'il y a des activités spéciales pour les vacances de la Toussaint et notamment une dégustation chocolat avec Pierre Hermé. Non, je ne suis pas un ventre sur pattes ! Une fois sur place malheureusement, on apprend qu'on a 40 minutes d'attente à l'intérieur, en plus des 20 minutes à l'extérieur. Il est déjà 16h, on décide de rebrousser chemin et on tombe nez à nez avec Photoquai, l'exposition photos qui se tient juste en face du musée. Et c'est une très belle découverte.






L'expo cherche à faire découvrir les talents des 3 continents (Asie, Amérique Latine, Afrique) qui n'ont pas de moyen de se faire connaître en France. On peut ainsi admirer de très beaux clichés sur grand format et en apprendre plus sur ces artistes qui méritent cette exposition. J'aime beaucoup comment les photos ont été agencées, même si certains "couloirs" mériteraient d'être élargis au vu du nombre de personnes assistant à l'expo.

L'expo a même plu aux coccinelles.

Pour finir ce week-end des 3 continents, nous mangeons au Paris Hanoï, petit resto vietnamien à deux pas de chez nous. Depuis qu'on a emménagé, on voit toujours plein de monde devant aux heures des repas, et forcément, ça nous a intrigués. On vient à 19h45, et on attend tout de même 20 minutes, dans des odeurs qui nous donnent déjà très très envie de goûter.

Là encore, c'est une bonne surprise. Les assiettes sont très bien remplies, les produits sont bien frais, les viandes et crevettes très bien cuites. Tout est très bien assaisonné, et cuisiné sans glutamate, ce qui est aussi une bonne nouvelle, et surprenant pour un petit resto de quartier qui ne semble pas payer de mine de prime abord. Attention, je dis ça, mais à l'intérieur, ça ne ressemble pas au chinois du coin, c'est très sympa.

J'ai pris une salade de poulet très bien assaisonnée, suivie dune assiette de nouilles sautées aux crevettes succulentes (pas de photo, désolée), le tout arrosée d'une bière vietnamienne, et pour la modique somme de 18,50 euros. Et en sortant de là, je peux vous dire que j'ai très bien mangé, aussi bien quantitativement que qualitativement ! Le service est agréable et rapide, la salle peut-être un peu bruyante, mais vu sa taille et sa cuisine ouverte, ça n'a rien d'étonnant. En tout cas, on est sortis ravis, et on y reviendra très vite je pense.

Deux petits conseils si vous allez au Paris Hanoï : un plat, c'est amplement suffisant, et ils n'acceptent pas la carte bleue, donc retirez du liquide avant.

dimanche 25 octobre 2009

Les petits papiers

Ce week-end a été synonyme de très bonnes surprises, le tout en papier.

Vendredi, j'ai reçu une carte alors que je ne m'y attendais pas. Le week-end dernier, en flânant sur Paper Crave (un nouveau blog que je suis), j'ai entendu parler de la marque Linda & Harriett, qui offrait de jolies cartes sur son blog. En l'honneur de sa maman (Linda) décédée en 1998, et qui était toujours pleine d'attentions à son égard, Liz Libré, la créatrice de Linda & Harriett, a décidé d'offrir des cartes "for just because", c'est-à-dire simplement pour pousser les gens à avoir une petite attention envers quelqu'un de leur entourage, tout comme sa maman le faisait. Son billet m'a beaucoup émue, surtout que je suis très proche moi aussi de ma mère, et c'est pourquoi j'ai envoyé un mail pour recevoir une jolie carte, même si je ne pensais pas qu'elle en enverrait à ses lecteurs internationaux. Heureusement, je me suis trompée !

Vendredi, j'ai donc reçu cette jolie carte, et j'ai décidé de l'envoyer à ma maman, puisque son anniversaire tombait justement samedi.


Le verso de la carte.

J'en ai profité pour étrenner mon tampon chouette.

En attendant de lui offrir son vrai cadeau, j'ai voulu ajouté une petite surprise à la carte de Linda & Harriett. Ma mère étant la plus grande amoureuse d'éléphant que je connaisse, je suis partie à la recherche d'un modèle d'éléphant en origami sur Internet, et ça n'a pas été une mince affaire. Après quelques ratés, je suis tombée sur une vidéo facile à suivre et bien expliquée. Mon amoureux et moi nous sommes donc fait un atelier d'origami vendredi soir, comme des petits vieux, et j'ai adoré. D'abord avec du papier brouillon, puis avec du beau papier gris, pour pouvoir envoyer un joli éléphant à ma maman.



Toujours dans la lignée "week-end en papier", j'ai eu la surprise de recevoir un second cadeau par la poste samedi (je suis très gâtée). Je vous en avais parlé dans un précédent billet, j'ai participé à un giveaway et j'ai gagné ! Sur son site d'illustrations très réussi Pikaland, Amy propose tous les jeudis deux giveaways grâce auxquels on peut remporter des affiches, des carnets, des calendriers, des magazines,... tout ce qui touche à l'illustration. En plus de ça, Amy nous fait tous les jours partager de très jolies découvertes qui me donne très souvent envie de casser ma tirelire (pas biiiiiiiiien).

Grâce à ce giveaway, j'ai remporté cette illustration signée Ink and Wit.

Je pense l'encadrer pour qu'elle ne s'abîme pas, elle me plaît vraiment beaucoup !

Et pour finir le week-end en beauté, j'ai fait un peu de pliage rigolo et très facile. Les modèles viennent du site Cubeecraft. Si ces petits personnages tout carré et un peu geeky vous plaisent, il y en a plein d'autres sur le site.


J'ai choisis Totoro et Domo-kun, vu mon affection toute particulière pour la culture japonaise.

vendredi 23 octobre 2009

Chouette du jour

Une chouette que j'ai vu il y a un moment déjà et dont je suis complètement fan. Si seulement elle était chez moi ! Je ne vous l'ai pas montrée avant parce que je ne veux pas passer pour une obsédée des chouettes... Même si j'ai bien peur d'avoir été démasquée...


Vue sur Site, cette adorable chouette est un patchwork de différents tissus. À accrocher au mur apparemment, mais moi, j'en ferais bien un coussin de lit. Pour la déco par contre, j'aurais trop peur de l'abîmer en me vautrant dessus.

jeudi 22 octobre 2009

Le vert, c'est délicieux

Vous avez dû le remarquer, j'aime beaucoup le vert. À porter, j'ai du mal, parce que je trouve que ça ne me va pas forcément bien au teint, mais à manger, miam !! Quand je parle de vert là, je ne veux pas dire légumes, même si je suis plus légumivore que carnivore, mais je parle surtout de mes arômes préférés du moment, la pistache (que vous reverrez sûrement très bientôt) et le matcha que je ne vous présente plus.

Aujourd'hui, je vous fait donc partager une recette extra facile et super bonne à base matcha, au cas où vous n'auriez pas encore compris à quel point j'aimais ça.

Sablés au matcha

Pour une vingtaine de sablés :

100 g de beurre demi-sel ramolli
50 g de sucre glace
1 jaune d'œuf
90 g de farine
40 g de poudre d'amandes
2 c. à c. de matcha
2 c. à s. de sucre cristallisé

Dans un saladier, battez le beurre et le sucre glace. Ajoutez le jaune d'œuf et mélangez.
Dans un bol, mélangez la farine, la poudre d'amandes et le matcha. Versez dans le saladier et mélangez pour former une boule. Roulez-la en boudin de 4 cm de diamètre, emballez dans du film alimentaire et laissez 2h au frigo (ou 40 min au congélateur).

Préchauffez le four à 180°C et couvrez la plaque du four de papier sulfurisé. Mettez le sucre cristallisé dans une assiette creuse et roulez-y la pâte.
Avec un couteau bien aiguisé, coupez-la en rondelles d'1 cm d'épaisseur et mettez-les sur la plaque.
Enfournez 12 min environ, jusqu'à ce que les sablés dorent sur les bords. Laissez refroidir sur la plaque avant de déguster.

Personnellement, j'ai fait des sablés plus fins, mais tout est histoire de goût. En tout cas, encore une expérience au matcha réussi !

Je ne comprends pas d'où me vient ce soudain amour du vert, quand je pense que ma mère a horreur de cette couleur et ne m'en faisait jamais porter...

mercredi 21 octobre 2009

ABC, it's easy as 1, 2, 3

J'aime beaucoup les abécédaires, et depuis un moment déjà, j'en découvre plein de jolis, notamment sur Etsy. J'hésite à en acheter un ou à essayer d'en faire un moi-même (parmi les milliards de projets que j'ai déjà). Quand j'étais petite, ma mère nous en avait brodé un très joli que j'aimais beaucoup. Je le récupèrerai bien chez mes parents, mais il fait un peu vieillot et je ne pense pas qu'il plaira à mon amoureux. Pour moi par contre, il a une valeur sentimentale et me rappelle tout un tas de souvenirs et de lieux où j'ai vécu.

Si j'ai le courage de faire un abécédaire, mais pas en broderie celui-là, je vous en reparlerai, mais en attendant, en voici quelques uns qui seraient très sympa à accrocher dans notre appartement !

Chez Kaching Design. Chaque lettre est aussi disponible sous forme de carte.

Par la très douée Emily, de The Black Apple. Son blog vaut aussi le détour.

Pour les deux suivants, il s'agit en fait d'affiches individuelles (une par lettre).

Vu chez Jenn Ski Art.

J'ai un gros coup de cœur pour celles-ci, créations de l'illustrateur Paul Thurlby.

Une autre idée (complètement géniale), c'est de créer un mur de lettres à partir de blocs d'imprimerie. On va encore plus loin qu'un abécédaire, et ça peut rendre quelque chose de vraiment unique et sublime.


Mur aperçu chez Design Sponge, site qui regorge d'idées pour décorer, aménager et embellir votre maison. Et ce n'est pas toujours aussi compliqué qu'il y paraît !

Pour finir, une autre façon de jouer avec les lettres (et les mots) : en faire des broches. Avec de la feutrine, comme ci-dessous, ou avec des perles hama par exemple (ça, j'y pense depuis un moment aussi).

Vu chez Sleep Dream Play.

Ou sinon, j'aime bien le scrabble, surtout que je bats toujours mon amoureux, mouhahahaha... Et c'est parfait pour les froids dimanches d'hiver qui s'annoncent.

mardi 20 octobre 2009

J'aime les Phoenix

Oui, je parle bien du groupe, mais j'aime beaucoup aussi ce mot. Je ne sais pas trop pourquoi d'ailleurs, peut-être simplement l'idée derrière le mot, le fait d'avoir plusieurs chances, de renaître de ses cendres, de ne pas se laisser abattre...

Hier soir, nous sommes donc allés voir Phoenix au Zénith. J'aime beaucoup le groupe, et ça depuis leur premier tube If I ever feel better, qu'ils ont joué hier soir d'ailleurs (youpi). Je ne connais pas toutes les chansons par cœur, et j'avoue ne pas avoir assez écouté leur dernier album, mais de leur style se dégage toujours une énergie et une bonne humeur qui me donne la pêche et le smile. Et rien que pour ça, il fallait que je les vois en concert !

En première partie, c'était le groupe Chairlift, surtout connu pour leur chanson Bruises qui a servi à une pub pour le dernier iPod nano. Et à part cette chanson, je n'ai pas vraiment aimé. C'était très étrange : toutes les chansons étaient très différentes les unes des autres, il n'y avait aucune cohérence dans le style du groupe et ils partaient parfois dans des délires très éloignés de leurs chansons. Bref, pas terrible selon moi...

Heureusement, les Phoenix eux étaient super. J'étais persuadé que le chanteur n'avait pas une grosse voix, mais en fait, il chante très bien, surtout quand on considère qu'il s'agite pas mal sur scène. Le reste du groupe assure aussi, mention spéciale au batteur. Ils ont interprétés des chansons de tous leurs albums, si bien que même si je ne connaissais pas bien le nouveau, j'ai pu en retrouver plein d'autres que j'appréciais. Il y avait aussi de super jeux de lumière, qui tueraient probablement un épileptique ! J'ai retrouvé l'énergie et la pêche de leurs CD en live, avec ce petit quelque chose en plus qui vaut toujours la peine d'assister à un concert.

Pour la première fois, on n'est pas allés dans la fosse mais dans les gradins (on était quand même debout à secouer notre popotin, hein !), et j'ai beaucoup aimé le fait de voir, en plus du groupe, cette véritable marée humaine à nos pieds. C'était un sentiment étrange, j'avais l'impression d'être là tout en étant une spectatrice extérieure au concert. J'ai beaucoup aimé observer les mouvements de foule, les bras qui se lèvent d'un coup tous ensemble, les appareils photos qu'on met au dessus de la foule, cette espèce de cohésion tacite entre tous les spectateurs.

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Lisztomania, le dernier single du groupe

Vous l'aurez compris, je suis vraiment ravie de ce concert. Et j'ai aussi beaucoup aimé l'humilité du groupe, et surtout de Thomas Mars, le chanteur, qui semblait surpris d'un tel succès et d'entendre le public en redemander. Petite anecdote rigolote : Thomas Mars est un ninja ! Il apparaît et disparaît de la scène d'un coup, puis surgit d'un coup dans les gradins à trois rangées devant nous !!! Si j'avais eu mon appareil photo, j'aurais moi aussi fait ma fan girl et je me serais rapproché de lui pour prendre une photo de plus près... Le cœur y était, je vous le jure !

Désolé pour la qualité des photos, elles ont été prises avec l'iPhone de mon amoureux. J'ai eu peur pour appareil, j'ai préféré le laisser à la maison.

dimanche 18 octobre 2009

Images en vrac

Samedi dernier, j'ai retrouvé une amie que je n'avais pas vu depuis un bon moment. Elle s'est installée en région parisienne en septembre suite à sa mutation et comme elle ne connaît pas encore bien Paris, j'ai servi de guide (vaguement). On a pas mal marché, de St Michel jusqu'à Opéra, en passant par l'île de la Cité, le Palais du Louvre, le Jardin des Tuileries et la Place Vendôme notamment. Et ça me change, ce ne sont pas des coins où je vais spécialement d'habitude.

Je lui ai fait découvrir WH Smith, un de mes endroits favoris à Paris (des livres ET de l'anglais), qu'elle a aussi beaucoup aimé, et j'ai trouvé un cotonou au Marché aux fleurs, je suis contente. Il y a eu quelques averses, mais heureusement, elle avait prévu un parapluie. On a voulu se réfugier chez Angelina, Vert Cerise m'ayant donné très envie d'essayer leur chocolat africain, mais malheureusement, la queue nous a fait peur et nous avons échoué dans un Starbucks, où j'ai été déçue par le carrot cake qui n'avait pas goût de carotte. À part ce petit hic, l'après-midi a été très très sympa, et j'espère pouvoir refaire ça très vite. On a tellement bien papoté, il faut dire qu'on avait beaucoup de temps à rattraper, que je n'ai pris qu'une dizaine de photos, c'est dire... Merci beaucoup C.










Le livre, c'était un petit cadeau pour mon amoureux, que je lirai sûrement après lui. Si vous connaissez de bonnes librairies en VO à Paris, je suis toute ouïe !